|

On retrouve les chevaliers de la table ronde (ou Knights of
the Round Table) dans la mythologie celtique. Dans la littérature XIIe siècle,
qui fixa son épopée, Arthur, fils d'Uter Pendragon,
roi de Bretagne, et d'Ygerne, épouse du duc de Cornouailles est né par
l'intervention de la magie de Merlin. Il devient roi de Bretagne à 16 ans en
arrachant de son socle de pierre l'épée Excalibur. Arthur épousera Guenièvre et
institua la confrérie des meilleurs chevaliers du monde: les chevaliers de la
Table ronde. Ils étaient 365 et prenaient place autour d'une table ronde afin
d'éviter toute querelle de préséance. Un siège vide - appelé le siège périlleux
car nul autre que l'élu ne pouvait y rester assis - était réservé au chevalier
au cœur pur qui trouverait le Saint Graal. Le Graal selon la légende, est le
calice dans lequel le Christ aurait bu lors du dernier repas avec les apôtres.
Ce calice aurait contenu son sang après la crucifixion.
Le Saint Graal apparaît une fois aux chevaliers de la Table Ronde, recouvert
d'un tissu blanc au milieu d'une lumière éblouissante. Lorsque les chevaliers
voient cette lumière, ils restent tous sans voix et une odeur épicée se répand.
Suite à cette apparition, Merlin intervient et explique à toute l'assemblée que
cette coupe est un élément essentiel à l'harmonie entre les hommes, qu'il faut
que l'un des chevaliers de la Table Ronde le trouve et regarde ce qu'il
contient pour que le monde continue à fonctionner.
La quête du Saint Graal est la plus difficile et la plus grande des quêtes de
l'époque du Roi Arthur, plusieurs chevaliers en sont revenus les mains vides.
Le roi Arthur se disait que la loyauté et la noblesse de ses chevaliers ne
serait plus jamais la même sans l'illustre relique du Saint Graal et il ne se
trompait pas : plusieurs d'entre eux sont morts avant que Galahad réussisse à
regarder dans le calice et ramener la paix à Camelot.
Retour
|