Et bien voilà, le jeu le plus attendu de la fameuse compilation FFVII est sorti. 13h de jeu plus tard, le voilà terminé. Mais quelle CLAQUE ! Je suis encore sur les rotules tellement les sensations ressenties ... Suitevers la fin étaient puissantes. Je parle en tant que fan absolu du 7e épisode, en tant qu'adorateur de son univers et de ses personnages, il s'agira donc de nuancer mes propos en fonction de son propre avis, bien entendu. Mais voilà, quel jeu ! Quel scenario, quel univers et surtout quels personnages !!! Je viens de remonter de 11 ans en arrière et ai retrouvé les mêmes sensations que pour mon premier Final Fantasy, retrouvé cette adoration aveugle et ce plaisir de jeu immense et ce besoin d'avancer sans cesse, d'y jouer encore et encore jusqu'à n'en plus pouvoir. Difficile d'être vraiment objectif sur l'ensemble du jeu, car, certes il nous présente malheureusement quelques défauts important comme sa durée de vie, sa redondance certaine ou encore sa difficulté risible, mais ces "défauts" s'effacent totalement face à la puissance du contenu et de l'ambiance qu'il dégage. Tout d'abord, il est impossible d'éviter l'aspect graphique, tout simplement hallucinant. La PSP est une PS2, j'en suis cette fois ci convaincu. Il est impressionant de voir ça entre nos mains sur un écran pareil. Rares sont les jeux PS2 à nous fournir un tel visuel, et cela, même parmi les derniers sortis... Ensuite du côté musical, là aussi c'est la claque. Retrouver tous les thèmes majeurs du grand frère mais cette fois ci à la sauce orchestrale fort bien réussies, on en redemande ! Notons en particulier le thème de fin sur les crédits.... Au niveau du gameplay, alors certes, nous sommes cette fois ci en face d'un A-RPG et non plus d'un RPG classique, mais l'ensemble s'en tire plutôt bien avec une bonne nouvelle utilisation des materias et une rapidité d'action impressionante, tout s'enchaine très vite, et les comabts s'enchainent sans vraiment lasser. Du moins concernant la partie scenario. La fameuse roulette tournant sans cesse durant les combats est en fin de compte une bonne idée, et seule la frustration de ne pas pouvoir lancer manuellement les limites ou invocations pourront faire râler. Ceci dit, on se voit mal pouvoir lancer autant de magies si puissantes pendant les combats si facilement... Surtout dans un A-RPG. Donc rien de méchant. A noter que le système de leveling, où l'on prend un niveau en alignant trois 7 dans la roulette peut sembler déroutant au début, mais une fois que l'on a compris que la console cumule en arrière plan (cad que l'on ne voit pas) l'exp, déclenchant plus ou moins facilement l'alignement de ces chiffres, on se sent tout de suite moins frustré. Ensuite, il reste au joueur plus de 300 missions annexes relançant sacrément la durée de vie du soft car disposant bien évidement de monstres ultimes, d'équipements divins et j'en passe. Cependant, le joueur est tellement hapé par le scenario qu'il en est difficile de se concentrer dessus durant la premiere partie... Mais venons en au fait : ce fameux scenario !!! Un coup de maître, tout simplement. Reprenant parfaitement l'univers de ff7, ses personnages et tout le bataclan, les programmeurs ont réussi à nous ré injecter toute la magie du monde d'antant. Incroyable ! Sephiroth plus classe que jamais, mais sans exagération, un Zack niais au départ que l'on verra évoluer au fil du jeu de manière impressionante pour devenir un des personnages les plus charismatiques du soft, et je ne parle pas des nouveaux protagonistes (angeal et Genesis) qui, bien qu'ils soient mal venus dans nos têtes au début, nous permettent de comprendre bien mieux l'histoire de Sephi et de Zack. Bref, en apportant bon nombre de réponses à nos questions de l'époque (en particulier pour les français), en rejouant des scènes cultes mais de manière bien plus impressionantes, et en terminant sur une note amère mais tellement puissante, FF7 CC s'inscrit vraiment comme le digne petit frère de ff7. Un soft majeur de la PSP, si ce n'est LE jeu. Une claque graphique, scénaristique, musicale, un univers toujours aussi envoutant, des personnages encore plus fabuleux, UNE FIN DANTESQUE.... Mon absence d'objectivité après une telle claque gommera les quelques petits défauts du soft et ne retiendra que les sensations qu'il a su me procurer. J'en tremble encore. A se procurer les yeux fermés. .... Punaise, quelle claque....
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