Notre héros, Maxim, un épéiste de la ville d’Elcid, est née avec un don naturel pour se battre et en particulier pour détruire les Sinistrals. C’est lors d’une promenade qu’il entend des villageois parler de monstres dans une caverne. Il s’y rend pour les décimer et délivre une jeune femme. Cette dernière lui apprend alors qu’il sera le pion central d’une aventure extraordinaire…
Second opus de la saga, cet épisode n’en reste pas moins la pré quelle au premier en termes de chronologie. Nous y découvrirons toute l’histoire brièvement abordée lors de l’introduction du premier épisode. Concernant le scénario en lui-même, il reste de bonne facture, et de multiples rebondissements viendront tenir le joueur en haleine du début à la fin. Le système de jeu, lui, a été revu comme les combats aléatoires bien moins fréquents, un système de donjons ressemblant vaguement à du Zelda 3 et surtout l’apparition d’une jauge de « limite » (un peu à la ff7). Le système de combat n’a cependant pas bougé et reste très classique. Reste une amélioration nette de la bande sonore ainsi que des graphismes qui sont dans la moyenne haut du support. Un jeu marquant de l’univers RPG que chacun se doit d’essayer une fois, ne serait-ce que pour découvrir la série des Lufia. |