Summon Night 2 prend place plus d’un an après la « Brutal War »… Vous y dirigerez l’un des deux protagonistes de votre choix, Toris ou Magna, qui sont de jeunes summoners et qui désirent terminer leur entraînement…
Apres un premier Summon Night, ce deuxième opus nous propose un soft bien plus complet et bien plus long. Cette fois ci vous n’avez le choix qu’entre un garçon et une fille, néanmoins à votre premier combat vous avez le choix entre 4 autres protagonistes (qu’on peut représenter comme les Guardian Beast des épisodes GBA). Côté améliorations, notons la création de magies/objets largement modifiée : dorénavant plusieurs personnages peuvent les créer s’ils sont du même élément (élément noir pour magie noire par exemple). Le soft dispose également d’une liste de magies élargie (plus de 70) avec l’apparition d’un système de rank qui commencera au rang C et évoluera au fil de l’évolution de vos personnages (C – B – A – S). Evidement, plus le rang sera haut, plus la magie sera puissante pour donner des sorts de rank A-S comme de magnifiques invocations. En ce qui concerne les déplacements sur la carte/ville ça reste comme le premier opus mais deux villes seront cette fois disponibles. Il y a aussi beaucoup plus de mini jeux qui sont vraiment très fun à faire pour gagner quelques objets ou un peu d’argent. Les graphismes sont légèrement revus à la hausse, les musiques sont dans le même ton que le premier opus a savoir plaisantes à écouter et les phases de dialogues sont toujours accompagnées de doublage de bonne qualité. La durée de vie quand à elle a largement augmenté, le jeu se présentant en 2 CDs, mais si vous vous attardez sur le leveling (qui est beaucoup plus long que dans le premier), finir la liste des magies et compléter la galerie des artworks, les 70 heures sont facilement atteignables. Notons aussi une hausse de la difficulté non négligeable mais qui se révèle tout de même encore trop faible.
On espère que pour ce portage DS, les développeurs gardent au moins le même bonus qui était présent dans la version Playstation, à savoir la galerie remplie d’artworks à débloquer… |