11 Décembre 2009 7 Décembre 2009 23 Décembre 2009
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Technique  |
Etat : Disponible Média : 1 carte Flash
Durée de vie : 15 - 25 heures
Textes : Français
Difficulté : Facile
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Quand la terre n'était encore régie que par les dieux, le roi démon vint mettre à un terme à la paix qui y régnait. Aux termes d'une guerre immémoriale, ce dernier fut vaincu, mais il en coûta la toute-puissance des dieux. Avec leurs forces restantes, ils enfouirent le démon au fond des ténèbres et bâtirent une tour pour le retenir prisonnier.
Vidés de leurs forces, les dieux regagnèrent les cieux, nous laissant seuls maîtres de ces terres... Mais à présent, les ténèbres menacent à nouveau cette planète...
Zelda revient une fois de plus sur DS avec ce nouvel épisode fortement calqué sur l'opus précédent : Phantom Hourglass. Le changement majeur réside dans le train remplaçant alors le bateau. Vous devrez donc, après avoir obtenu votre diplôme de conducteur de train, parcourir le monde afin de récupérer les 5 sceaux de la tour des dieux. 5 donjons assez courts, loin de ceux des premiers opus... Si le gameplay reste fort sympathique, les voyages en train pourront lasser plus d'un joueur. On regrettera la difficulté risible du titre et le retour de ce donjon à 30 étages copié sur celui du roi des mers de Phantom Hourglass. Une vraie torture... Graphiquement, le titre est en tout point similaire à son prédécesseur sans aucune amélioration notable. On adhèrera ou non au design... Musicalement en revanche, le titre s'en sort très bien. Seulement, l'esprit Zelda change peu à peu des aventures épiques que l'on a connues quelques années auparavant... À tester pour se faire son propre avis. |
Collection  |
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Elgregou - 01/02/2010
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13/20
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Que dire ? Risbreaker a déjà pointé avec justesse tous les défauts de ce nouveau Zelda. Les voyages en train, s'ils sont amusants de primes abords, se révèlent bien vite fastidieux lorsqu'on d ... Suiteoit en faire des dizaines pour aller d'un point A vers un point B. Le système de téléportation fait gagner un peu de temps, mais n'est pas du tout pratique. Les quêtes annexes se résument toujours à amener Monsieur Untel ou Madame Trucmuche à tel endroit, ce qui oblige encore à prendre le train et à perdre 5 à 10 minutes à chaque fois. Une façon bien peu engageante de dévier de la quête principale, vous en conviendrez... Il y a aussi les lapins (crétins) à trouver sur la carte du monde, mais les capturer tient plutôt de la chance, ces derniers bondissant rapidement et dans des directions bien souvent aléatoires. Restent alors quelques mini-jeux, la plupart repris de Phantom Hourglass et à peine modifiés : le jeu de tir au canon, les lettres à poster, les cartes de membre de Terry... Que c'est original tout ça ! Il reste que, malgré tout, on s'amuse quand même. Comme dans tout Zelda, on est content de découvrir un donjon, de résoudre une énigme, d'ouvrir un nouveau coffre, et de gagner un nouvel objet, même si la plupart sont déjà connus : Arc, bombes, boomerang... Il fallait remplir le cahier des charges, quoi ! En parlant des donjons, même si ces derniers sont plus ou moins faciles, certaines énigmes s'avèrent assez bien pensées et les boss sont toujours originaux et bien foutus. Mais dès qu'on a compris qu'il suffit de toujours utiliser l'objet trouvé dans le donjon pour les battre, l'intensité du combat s'en trouve amoindrie. A quoi bon arriver devant un boss quand on sait d'avance quel objet équiper pour le vaincre ? Il faudrait varier un peu la recette de ce côté-là ! Parlons un peu du donjon central, la fameuse Tour des Dieux. S'il est vrai que ce niveau emprunte pas mal de mauvais aspects du Temple du Roi des Mers présent dans Phantom Hourglass, il gomme quand même certains défauts. Ainsi, le temps limité n'existe plus, et on n'est plus obligé de refaire la totalité des étages. Cependant, le double-contrôle Link/Zelda s'avère bien souvent fastidieux, confus, mal pensé, et surtout incomplet ce qui résulte bien souvent à faire des énigmes utilisant les 2 compères un véritable calvaire. De ce fait, certains puzzles se révèlent illogiques, mal agencés, et je dirais limite impossible à trouver par une simple réflexion logique. Un exemple ? A un moment, Zelda (en tant que spectre) doit porter un objet pour l'amener à bonne hauteur d'un tir de flèche. Ceci fait, elle doit le lâcher afin que Link remonte sur elle. Seulement problème : les programmeurs n'ont prévu aucune commande pour lui faire lâcher l'objet par elle-même. Du coup on se dit que c'est autre chose... Hé bien non. Il faudra que Link vienne frapper Zelda afin que celle-ci, sous le choc, daigne lâcher le truc ! Non mais franchement... Si ça ce n'est pas un gameplay incomplet... Malgré tout, on avance comme faire se peut dans la quête. Mais là encore, comme Risbreaker l'a si bien souligné, on se rend compte que la magie des Zelda a disparu. Ce qui effectivement importait, c'était l'Aventure, avec un grand A s'il vous plait. Découvrir des nouvelles contrées, trouver une grotte mystérieuse au détour d'un bosquet caché, se demander ce qu'un coffre pouvait renfermer... Ici, tout est téléphoné, et le monde restreint et totalement incohérent fait que la mayonnaise ne prend pas. Des voies ferrées sacrées qui forment un sceau, des gares secrètes, des "Sages Locomo" dans leurs petits fauteuils motorisés, un héros qui est un cheminot... Comment voulez-vous une seule seconde qu'on se croit dans une quête épique ? Trouver l'épée d'Excalibur au fin fond de la forêt de A link to the Past, ça avait quand même plus de gueule que trouver une "Gare Sacrée", non ? Et puis cette propension à vouloir toujours faire des clins d'oeil... Ca se passe 100 ans après Phantom Hourglass, mais Linebeck 3 est le sosie craché de son grand-père, Zelda est toujours la même, Link idem, les Gorons sont toujours là, le peuple des Eskimos aussi... C'est bien beau de vouloir rester fidèle à Zelda, mais Nintendo ferait mieux de faire du NOUVEAU Zelda. Et ce n'est pas en incluant à chaque fois un différent moyen de locomotion que le jeu va se renouveler... Un train, pfff... Je parie ma chemise que le prochain Zelda se fera à bord d'un avion ou un dirigeable. Tant que ce n'est pas une Bicyclette Sacrée des Anciens, ça passera encore... Je crois... Voilà tout. Même si l'on s'amuse un tantinet (ce qui expliquera ma note supérieure au 11 de Riskbreaker), la quête est bien trop fade et improbable pour qu'on se sente l'âme d'un aventurier découvreur de secrets. Je ne comprends pas comment la presse a pu mettre autant de notes dithyrambiques pour un Zelda aussi léger et qui, surtout, n'apporte RIEN de nouveau par rapport à Phantom Hourglass (qui au passage était meilleur), que cela soit au niveau du gameplay ou de la technique (les graphismes n'ont pas changé d'un iota en presque 3 ans. Un record !). La peur de saquer un Zelda sûrement... Heureusement que RPG Soluce était là !
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Riskbreaker - 17/12/2009
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11/20
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Zelda TchouTchou est là ! Impossible de le louper celui-là, tant son annonce faisait déjà frémir bon nombre de joueurs... Et bien on peut dire que pour une fois, on ne s'est pas trompé, du moins à mon ... Suitesens. Ce Zelda est bien inférieur à tous les autres, au point où je devais me forcer pour le terminer. Tous les défauts de Phantom Hourglass sont ici présents mais là où on pouvait passer dessus à l'époque, aujourd'hui, ce n'est plus tolérable. Premièrement, le fameux temple du Roi des Mers de Phantom Hourglass, celui qui énervait au plus haut point la majorité des joueurs tant son exploration était ennuyeuse et fastidieuse, est ici de retour avec une version à peine améliorée. Alors certes, dorénavant, nous n'aurons plus à recommencer depuis le début à chaque fois, son exploration. Mais les 30 étages sont ici de trop et les allers-retours entre différents paliers sont d'un ennui sans nom. Deuxièmement, l'exploration en train est totalement ratée. On suit un parcours prédéfini sur lequel on indique seulement la direction à prendre aux intersections. Peu de liberté et donc, finie l'exploration à la zelda où on allait où bon nous semble à tout moment. De plus, c'est exactement la même chose que le bateau dans Phantom Hourglass. Les mêmes ennemis qui attaquent, les mêmes objets à exploser, etc etc... Les dev ne se sont pas vraiment foulés. Et tant qu'on y est, je pousserai un coup de gueule sur la forme : il est en tout point similaire à Phantom Hourglass. Mêmes textures, mêmes personnages, même maniabilité (sauf la roulade qui a été simplifiée, tant mieux), mêmes énigmes, mêmes objets (à 1 ou 2 près), etc etc. Pour peu que l'on ait fait PH peu de temps avant, un sentiment de déjà-vu énorme vous parcourt durant toute la partie. Bref, comme si cela avait été développé en deux jours en prenant pour référence PH et en changeant 2/3 éléments pour faire comme... Ah et la difficulté... Les 4 premiers donjons se terminent en 15 minutes chrono et le 5e ose nous tenir 45 minutes... C'est très faible, d'autant que les boss ne posent absolument aucun problème. Mais à côté de cela, on a ce fameux donjon de la tour des dieux qui rend FOU ! Horrible avec le retour des armures, exactement pareil qu'auparavant... Ah non, maintenant, on en contrôle une, ce qui rend l'exploration encore plus désagréable... BREF ! Beaucoup beaucoup de points négatifs et un sentiment que ce Zelda diverge des anciens. Prenant une toute autre tournure, on s'éloigne vraiment de l'esprit original. Alors que l'on recherchait dans les Zelda une aventure avec un grand A et des scènes épiques au possible (aaah Ocarina of Time....), là, on a à faire à un petit jeu d'aventure en tchoutchou pour gamin sans réel plaisir. Aucune épopée, rien. Cependant, cela mis à part, en le prenant seul et non comme un élément de la saga Zelda, Spirit Tracks se laisse jouer. Le gameplay est bien fichu, comme d'habitude. Tout se manie à la perfection au stylet et les scènes s'enchainent rapidement sans temps mort (si on exclue le train...). La bande sonore est particulièrement bonne (en particulier la musique durant le staff roll à la fin...) et on retiendra donc quelques petits moments de plaisir bienvenus comme le combat de fin, assez prenant bien que trop facile. Ah, et on crachera sur les graphismes, qui, cette fois-ci, sont de trop. Finie la découverte du Link SD, on veut du Zelda du vrai. Mais avant d'en voir le bout..... Zelda est mort, VIVE ZELDA !
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