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Star Ocean 3

Fiche complète de ce jeu

On ne présente plus Tri-Ace, connu pour avoir créé notamment Valkyrie Profile. Son autre série phare est la série des Star Ocean, débutée en 1996 sur Super Nintendo. Au contraire des RPGs de l'époque, qui présentaient des combats en vis-à-vis, Star Ocean utilisait le concept d'arènes, laissant libres les déplacements des personnages. Malheureusement, cet épisode est resté confiné au Japon jusqu'à sa réédition sur PSP. Aujourd'hui, nous allons nous intéresser au troisième épisode de la saga, sorti en septembre 2004 dans nos contrées, à l'heure où l'épisode IV vient de sortir.

Une brève histoire du temps.

L'histoire débute avec Fayt Leingod et son amie d'enfance Sofia Esteed, alors qu'ils sont en vacances sur la planète Hyda IV, membre de la Fédération Pangalactique et sorte de station balnéaire pour la galaxie, avec les parents de Fayt. Pendant que Fayt et Sofia sont en train de s'adonner aux joies du simulateur de combat, Hyda IV subit l'attaque des Vendeeni, les forçant à s'enfuir. Au moment où Fayt retrouve ses parents, il est violemment séparé d'eux. Après avoir embarqué le vaisseau de la Fédération Helre et que ce dernier fait route vers la Terre, les Vendeeni les attaquent à nouveau. Alors qu'ils s'échappent à bord de navettes de sauvetage, Sofia et Fayt sont séparés et ce dernier atterrit sur Vanguard III, une planète sous la juridiction de l'UP3 (voir encadré). Commence alors une aventure qu'il va l'emmener aux confins de la réalité.
On débute le jeu sur un rythme assez soutenu, par rapport aux deux premiers qui prenaient bien le temps de poser les éléments (il fallait bien entre une heure et une heure et demie pour le premier Star Ocean), nous plongeant dans l'action. On respecte la mythologie de la série, avec l'UP3 et d'autres éléments comme la Fédération. Ensuite vient une narration un peu irrégulière, mais agréable, alternants enchainements d'événements et pauses pour permettre de reprendre son souffle. Seul défaut, on se retrouve parfois durant les pauses à chercher ce qu'il faut faire pour aboutir à un "parle-à-tout-le-monde-et-on-verra". Cela est notamment vrai vers les deux tiers du premier CD (sur deux). Mais cela reste assez peu dérangeant au final, vu que peu fréquent. On a une impression agréable en découvrant l'histoire, ce qui est un point positif.

UP3Voir le contenu de l'encadré

On peut diviser l'histoire en deux parties, la première correspondant au premier CD (et un peu plus). Cette première partie correspond à l'esprit de la série, à savoir "je suis d'une civilisation avancée et je me retrouve sur une planète en cours de développement". Notre héros Fayt doit, comme pour Claude dans Star Ocean II, trouver un moyen de rentrer chez lui (à savoir l'océan d'étoiles, pour ceux qui ne suivent pas) afin de partir à la recherche de ses parents et de Sofia. Seulement, en chemin, il se retrouve embarqué dans une guerre entre deux nations d'Elicor II (la troisième planète que vous visiterez). De nombreux thèmes sont abordés lors de cette partie, notamment lorsque les Elicoréens font face à l'existence d'êtres d'une autre planète, les forçant à s'allier plutôt que s'entretuer. Un autre thème est celui où on parle des moyens d'arrêter une guerre. Doit-on tuer une centaine de personnes pour en épargner un millier ? Voilà une question que se pose Fayt pendant un moment. Dommage qu'elle ne soit pas un chouia plus développée. L'ensemble est mené avec énergie, allant crescendo vers la fin de cette partie.
Après cette première partie très intéressante et menée sur un rythme harmonique, on passe au CD2. Là, on change d'ambiance. Finis les décors ruraux et féodaux du premier CD, dû à l'état de développement d'Elicor II, on passe dans le domaine de la Fédération, avec ses vaisseaux spatiaux, ses stations orbitales et tout l'arsenal d'appareils technologiquement avancés que l'on retrouve dans des séries comme Star Trek ou Andromeda. L'ambiance est assez réussie, mais il y a un léger souci. En effet, si la narration reste efficace, jusqu'à la fin du CD1 où les événements s'enchainaient tambour battant, on redémarre avec un rythme qu'on pourrait qualifier de "pantouflard" après le CD1. Un peu dommage, mais heureusement, on retrouve les forces de la première partie. Reste l'histoire qui prend un petit coup dans l'aile, car un peu tirée par les cheveux. Si la narration reste harmonieuse, on peut regretter le choix des thèmes, à savoir l'existence d'une entité extérieure à notre univers, thème que l'on aimera... ou pas. Reste une conclusion qui peut souffrir d'être classique, néanmoins peu grave.

Chronologie de la sérieVoir le contenu de l'encadré

Il faut reconnaitre un effort par rapport aux deux premiers épisodes. Jamais un jeu de cette série, jusqu’alors, n'avait aussi bien mérité son nom que ce Till the End of Time. En effet, on ne visitait que deux planètes alors qu'on en visite six dans ce troisième opus (si on compte Moonbase-base lunaire pour les "anglophobes"- comme étant une planète). Une certaine amélioration qui donne l'occasion de visiter différentes ambiances, la planète Styx étant un lieu assez emblématique du jeu et rattachant cet épisode avec le premier Star Ocean. On se retrouve donc vraiment plongé dans la Galaxie dans ce jeu, et c'est très bien.
Voilà, au final, le scénario se révèle d'une grande richesse malgré un classicisme final, accrochant le joueur grâce à son rythme crescendo, se ménageant quelques intermèdes pour respirer. On regrettera malgré tout, l'absence de traduction française, alors que c'était le cas pour the Second Story.

Des personnages sympathiques.

Un petit mot sur le casting. Si certains personnages sont standards des RPGs, Sofia ou Pepita pour ne citer qu'elles, d'autres se révèlent intéressants. Fayt reste le héros typique, même si ses moments de doute lui donnent une certaine épaisseur, témoignant ainsi de son passage de l'adolescence à l'âge adulte. Cliff est, quant à lui, l'élément comique du scénario (tout du moins un de ces éléments), grâce à quelques répliques particulièrement ridicules dans le contexte. Le cas d'Albel est encore sujet à discussion, étant un personnage que l'on aime ou déteste. Comme dit plus haut, si certains membres du casting féminin se révèlent classiques, on fait la connaissance de Nel ou de Mirage, par exemple, qui ont un caractère bien plus approfondi que les deux précitées, même si Mirage se révèle assez peu loquace. Le casting des PNJ (personnages non-joueurs) est tout aussi agréable, avec la Reine d'Aquios, sonnant justement très royale, et le roi d'Airyglyph assez charismatique et un boss final qui se révèle être un pur fêlé.
Au final, les personnages se révèlent globalement intéressants, même si certains n'ont pas ou peu d'épaisseur.

Techniquement impressionnant.

Graphiquement, malgré son âge (six ans déjà), ce Star Ocean reste un jeu très beau à voir. L'introduction est absolument magnifique, présentant pour commencer des images de la conquête spatiale par les terriens et enchainant ensuite sur les images de la Terre au 27ème ou 28ème siècle (grosso modo, puisque le jeu est censé se passer 700 ou 800 ans après les évènements du quatrième). On retrouve ainsi une vision de New York ou Paris très agréable. En jeu, lors des phases de discussion, on voit que l'effort a été fourni pour introduire le mouvement des lèvres, même si cette technique n'était pas encore au point. Les différents lieux visités sont tous hauts en couleur et variés, passant ainsi d'une plaine enneigée à une plaine très ensoleillée en passant par une grotte très sombre. En misant sur la variété, les programmeurs ont offert une impression de dépaysement quasi totale. Les cinématiques sont très jolies, avec un rendu encore plus fin que dans le jeu lui-même, lequel est déjà très soigné. Le chara design présente un rendu agréable. De plus, l'animation est très fluide, surtout pour les coups spéciaux et les magies (appelées symbologie mais on verra cela plus tard). Si des coups comme Shadow Wave sont relativement sobres, on arrive à des attaques plus déchainées comme Mirror Slice qui sont absolument hallucinantes tant l'animation témoigne de la violence des coups. L'attaque Ethereal Blast suit exactement la même logique. On ressent alors un plaisir quasi animal à utiliser ces attaques. Les magies sont, quant à elles, une escalade dans la débauche de lumière. Prenons par exemple le sort Explosion qui remplit l'écran, tout du moins une bonne partie de l'arène de combat. Il suffit d'en lancer quatre à la suite pour que vous ne voyiez plus rien de ce que vous faites, ce que l'on attend d'un Star Ocean sur la fin du jeu. On se régale à chaque instant.

La partie sonore est, elle aussi, très agréable. Les musiques collent parfaitement avec les événements, pour les combats, des rythmes déments et violents (enfin, sauf contre Iseria) qui poussent à combattre avec force et vaillance alors que les moments de l'histoire ou les villes auront des musiques plus douces, calmes, voire mélancoliques pour certaines. On assiste à un vrai régal pour les oreilles et, donc, à un bon travail de la part de Motoi Sakuraba. On appréciera le doublage en anglais qui est un modèle du genre, car correspondant à nos héros. Les voix lors des batailles sont aussi un plaisir sans cesse renouvelé, car accentuant cette impression d'instinct de tueur. « I'm gonna pulverize you! », « to the neverworld with you! » ou encore « Let's see if you can take THIS! » sont des exemples parmi tant d'autres pour illustrer ces propos. Cela rajoute à l'ensemble un certain côté vivant qui est fort appréciable. Pour résumer, Star Ocean Till The End of Time est un petit joyau technique où tout est fait pour faire plaisir aux joueurs.

Un gameplay abouti et fun.

Comme dit dans l'introduction, une des principales caractéristiques des Star Ocean est le mode de combat. Fréquemment, on a à faire à une sélection des actions par menus. Ici, on est dans une arène. Vous prenez le contrôle d'un personnage, les autres étant gérés par l'ordinateur. Contrairement aux deux premiers, vous avez la possibilité de vous déplacer sans nécessairement lancer d'attaque, ce qui n'était pas possible auparavant. Vous êtes ainsi maître d'avancer vers les ennemis, en attaquant ou non, mais aussi, vous aurez le contrôle sur les esquives et parades. Ce point du gameplay amène le joueur à avoir de bons réflexes pour réagir à la situation. Pour attaquer, vous aurez deux types d'attaques à votre disposition, un coup mineur ou faible et un coup majeur ou fort. On pourrait se dire qu'avoir deux attaques possibles n'apporte aucun intérêt aux combats, si ce n'était l'existence des AAA (pour Anti-Attack Auras) qui bloquent les attaques mineures et, quand vous avancez dans le jeu, ont des effets particuliers comme étourdir ou remettre des HPs. Le seul moyen de passer outre ces AAA est d'attendre que les monstres bougent ou d'utiliser un coup majeur. On a alors l'ajout d'une dimension stratégique demandant d'alterner coups mineurs et majeurs pour mener à bien son combat. Rassurez-vous, vous avez vous aussi des AAA. Ces dernières se mettent en place quand votre jauge de gust (celle en bas sous vos personnages) est à 100%. Elle diminue à chaque fois que vous bougez, attaquez ou utilisez un coup spécial ou quand votre AAA est brisée. Une fois arrivée à 0, vous devez, littéralement, reprendre votre souffle, vous laissant ainsi vulnérable aux attaques. Une excellente idée au final.

Lorsque vous voulez utiliser vos coups spéciaux, vous devez rester appuyer la touche correspondant à ces attaques. Et là, on arrive à la partie un peu technique. En effet, vous pouvez utiliser vos coups spéciaux comme cela, mais vous pouvez aussi annuler le temps d'attente entre deux coups en utilisant le mode « cancel ». Le premier avantage est de ne laisser peu ou pas de temps aux ennemis pour contre-attaquer, très important pour écourter le combat. Le deuxième, qui aura le même intérêt, est d'augmenter la puissance de vos coups spéciaux, en commençant par 175% pour le premier cancel et en allant jusqu'à 300%. Ce système demande un petit moment d'adaptation, mais, une fois pris en main, on participe à des joutes absolument explosives. Attention tout de même, car les coups spéciaux consomment des HPs et, pour certains, des MPs. Le risque du premier cas est évident, car, comme 99% des RPGs, si vos HPs tombent à 0, votre personnage est incapable de bouger. Mais, voilà, les concepteurs se sont dits « et si on compliquait le tout ? » et, pour cela, vous aurez à surveiller vos MPs, car, si eux aussi tombent à 0, votre personnage sera incapable de bouger. Il s'agit d'une idée novatrice ajoutant une difficulté supplémentaire ainsi qu'une petite dimension stratégique aux combats. Soyez rassurés, les ennemis sont sujets aux mêmes conditions, vous demandant ainsi de voir s’il n'est pas plus rapide de diminuer les HPs ou les Mps. Un changement concernant la symbologie. Contrairement à ce que nous avions, il est possible de configurer ces magies comme si c'était des attaques spéciales. À vous le plaisir de lancer plusieurs sorts à la chaîne pour faire un maximum de dégâts. Attention tout de même à vos MPs pour les raisons citées plus haut.

Battle TrophiesVoir le contenu de l'encadré

On regrettera quand même le nombre de combattants. Alors que nous avions auparavant quatre membres de votre équipe dans l'arène, on passe à trois seulement. Cela est dommage, car, même si le fait d'avoir trois personnages seulement demande d'avoir une bonne stratégie, cela n'a au final que l'effet de renforcer la difficulté du titre. Un défaut qui a beaucoup d'influence dans ce cas et probablement le plus grand du jeu.
Un autre point qui rend les combats absolument passionnants est l'existence de la Battle Gauge. Quand vous combattez, à chaque coup porté, vous remplissez une jauge sur la gauche de l'écran. Une fois remplie, vous aurez accès à différents bonus comme Triple exp ou Double fols (la monnaie dans Star Ocean). Le truc est que vous pouvez cumuler ces bonus, qui sont au nombre de quatre, à chaque fois que vous enchainez cinq combats sans que votre jauge soit brisée. Et c'est plus facile de la perdre que de la garder. En effet, si vous vous enfuyez du combat, que vous vous prenez un coup critique ou une multitude de coups, vous devrez tout recommencer. Cela ne serait pas gênant si le remplissage ne devenait de plus en plus dur à faire, voire impossible au bout d'un moment. Bien conserver sa jauge est le moyen le plus rapide pour atteindre le sacro-saint niveau 255, bien connu des fans de la saga.

Une deuxième caractéristique des Star Ocean est de ne pas avoir d'équipe fixe pour faire le jeu. Ainsi, vous pourrez recruter (pour cet épisode) deux personnages de votre choix, les six autres étant imposés par le scénario. Vous aurez la possibilité de tester la plupart en cours de jeu, mais vous devrez choisir qui vous voulez garder à un moment. Cela aura différents effets, comme accéder à certains lieux et objets, modifier la fin ou les quêtes en après-jeu. Vous aurez aussi la possibilité de faire ce qui est appelé des actions privées ou PA. Contrairement aux précédents épisodes, vous n'aurez pas à sélectionner ce mode, il suffira d'entrer dans une ville et de parler à un de vos personnages, si tant soit peu que la PA soit possible, pour déclencher une petite discussion, avec parfois un choix, augmentant l'affection entre Fayt (et lui seul, ce qui est pas plus mal, car les 80 fins de the Second Story était quelque chose de lourd à force) et les différents personnages. Oui, une PA aura aussi un effet sur vos relations avec les autres personnages, et, donc, on a comme nouveauté la possibilité d'enclencher des PAs en parlant aux PNJs qui influeront sur les relations avec les membres de votre équipe. Ce système aura deux effets. Le premier, immédiat, que plus l'affection avec un personnage est élevée, plus il y a de chances que Fayt entre en colère, augmentant ainsi sa force, quand ledit personnage est K.O, système que l'on retrouvait déjà dans les opus précédents. Le deuxième effet, plus tardif, est de modifier la séquence de fin.

Un des points les plus intéressants et certainement le plus consommateur en terme de temps est le système d'invention. À la différence des jeux précédents, vous ne ferez pas d'inventions via le menu, mais dans des ateliers présents dans chaque ville. Le système de talents est conservé, mais modifié pour que chacun de vos personnages ait ses points forts et ses points faibles. Par exemple, Fayt est bon en ingénierie mais faible en préparation de plantes alors que Sofia sera l'opposé. Une autre nouveauté à prendre en compte est que vous ne serez pas limités à vos personnages, vous aurez la possibilité de recruter d'autres inventeurs, eux par contre ultra spécialisés, pour faire vos inventions. Leur recrutement demandera parfois de trouver tel ou tel objet pour les convaincre. Bien sur, il faudra toujours des matériaux pour inventer. Une fois un objet inventé (ou trouvé pour certains), vous pourrez le faire breveter. Ensuite, quand il sera mis à disposition du public, ce dernier vous rapportera un peu d'argent lors de sa mise en vente. Dommage que cela s'arrête là, on aurait pu utiliser la même idée que la publication de livre dans l'épisode 2. Bien comprendre les subtilités de ce système devient particulièrement nécessaire quand vous vous attaquez aux donjons supplémentaires.
Pour conclure, le système de ce Star Ocean reprend les bases de la série, mais apporte des nouveautés qui renforcent l'envie de jouer, même si la réduction du nombre de combattants se révèle être un peu dommage.

Boss secrets et guest starsVoir le contenu de l'encadré

Difficulté et durée de vie.

Star Ocean Till the End of Time est un jeu dont la difficulté varie de moyenne à dure, certains passages demandant une bonne séance de leveling pour passer sans trop de dommages. Sachant aussi que le jeu propose quatre niveaux de difficulté, deux sélectionnables à la base (Earth et Galaxy) et les deux autres pouvant être débloqués grâce aux Battle Trophies (voir encadré), vous aurez à faire à des challenges dignes des joueurs les plus hardcores et les plus aguerris. Comptez une soixantaine d'heures environ pour venir à bout du scénario en mode galaxy (le mode earth n'a que peu d'intérêt). Si vous comptez vous attaquer aux donjons de l'après-jeu et atteindre le niveau 255, toujours dans la même difficulté, ajoutez environ 40 heures pour ce faire. Bien sûr, les deux modes de difficulté supplémentaires, le choix de deux personnages, les différentes fins ainsi que la chasse aux Battle Trophies ajoutent une replay value importante à ce titre.

Star Ocean Till the End of Time est un joyau de la playstation 2. Grâce à son histoire menée avec brio, sa technique de très bonne qualité et son système de jeu en béton armé, il réussit à donner aux joueurs un plaisir immense. Certes, il demande de s'habituer à son système de combat non conventionnel et de ne pas tenir rigueur à un CD2 légèrement moins réussi que le CD1. On sera surtout ravi par la grande replay value grâce à ses quatre modes de difficulté, l'équipe que l'on peut choisir, du moins en partie, et les challenges des Battles Trophies. Un jeu à posséder absolument. On regrettera tout de même l'équipe de trois combattants qui complique le jeu inutilement.

Note attribuée : 18/20

Rédigé par Darkchaz le 24/02/2010

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