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Monster Hunter Stories 3 : Twisted Reflection | |||||
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Lorsqu'en 2016 Capcom annonce Monster Hunter Stories, nombreux sont ceux à hausser un sourcil dubitatif. Transformer l'une des licences les plus exigeantes du jeu vidéo en RPG au tour par tour orienté collecte de créatures avait tout du pari improbable. D'un côté, une série bâtie sur la traque méthodique de monstres gigantesques, sur l'apprentissage patient de leurs comportements et sur la maîtrise d'un arsenal complexe. De l'autre, une formule qui semblait alors lorgner du côté d'une certaine licence de monstres de poche dont le succès ne se démentait pas. Et pourtant, l'expérience fonctionna. Certes imparfait, le premier épisode posait les bases d'une formule singulière, tandis que sa suite affinait considérablement ses mécaniques tout en gagnant en ambition. Restait alors une question : jusqu'où cette branche parallèle pouvait-elle grandir sans perdre son identité ? Le reflet briséTout commence lorsqu'un phénomène mystérieux vient bouleverser l'équilibre naturel de plusieurs régions du monde. Des monstres jusque-là paisibles deviennent soudainement agressifs, tandis que certaines créatures semblent subir d'étranges mutations qui défient les lois établies de leur écosystème. Rapidement, notre Rider (nom donné aux personnes chevauchant des monstres), prince du royaume où commence l’aventure, se retrouve entraîné dans une aventure qui dépasse largement le cadre d'une simple enquête locale. Derrière ces perturbations se dessine une menace plus vaste, intimement liée aux fameux « Reflets Distordus » qui donnent son sous-titre au jeu. Sur le papier, difficile de parler de révolution. Monster Hunter Stories 3 emprunte une route extrêmement balisée, multipliant les thèmes familiers du genre : équilibre de la nature, héritage, transmission, dépassement de soi ou encore coexistence entre les espèces. Rien que l'on n'ait déjà vu, parfois en mieux, ailleurs. Pourtant, il serait injuste de réduire l'histoire à cette seule lecture. Car si la trame principale souffre effectivement d'un certain classicisme, elle bénéficie d'une écriture suffisamment solide pour maintenir l'intérêt durant la majeure partie de l'aventure. Certes, parfois très « Manga Shonen », les dialogues sonnent néanmoins justes, les enjeux sont clairs et, surtout, le jeu évite la tentation de l'exposition permanente qui gangrène encore trop souvent le JRPG moderne. Le véritable problème se situe davantage du côté du rythme. Après un prologue particulièrement efficace qui installe rapidement ses mystères et ses conflits, l'aventure entre dans une phase plus contemplative où la narration semble parfois céder le pas aux systèmes de jeu. Les révélations se font alors plus rares, la progression de l'intrigue ralentit sensiblement et certaines portions du récit donnent l'impression de faire du surplace. Ce fameux ventre mou n'est heureusement jamais suffisamment prononcé pour faire décrocher totalement le joueur, mais il empêche régulièrement le récit d'atteindre l'intensité émotionnelle qu'il semblait promettre lors de ses premières heures. Là où le jeu parvient néanmoins à tirer son épingle, c'est dans sa galerie de personnages. Sans atteindre les sommets d'écriture des grandes références du genre, les différents compagnons qui rejoignent notre aventure affichent une personnalité suffisamment marquée pour exister immédiatement. Entre l'idéaliste prête à tout pour protéger les écosystèmes, le vétéran désabusé, la chercheuse obstinée ou encore le combattant impulsif incapable de mesurer les conséquences de ses actes, chacun apporte une dynamique particulière au groupe. Surtout, Capcom a eu l'intelligence de ne pas limiter ces personnages à leur simple fonction scénaristique, les nombreuses quêtes annexes qui leur sont consacrées permettent progressivement d'explorer leurs motivations, leurs doutes et leurs aspirations. Une approche qui ne transforme pas miraculeusement chaque compagnon en personnage inoubliable, mais qui leur confère une épaisseur bienvenue. On finit ainsi par s'attacher à eux non pas parce qu'ils révolutionnent les codes du genre, mais parce qu'ils existent au-delà de leur rôle dans l'intrigue principale. Une nuance subtile, mais essentielle.
Monster Hunter Stories 3 raconte donc une histoire efficace sans être exceptionnelle, portée par un casting attachant et quelques moments de grâce, mais freinée par un rythme parfois irrégulier et un recours occasionnel à des ressorts narratifs trop familiers. Une base solide, en somme, mais qui peine à atteindre l'excellence que certains de ses systèmes laissent entrevoir. Apprendre à chasser autrementS'il est un domaine où Monster Hunter Stories 3 affiche sans détour ses ambitions, c'est bien celui du combat. Depuis ses débuts, la série a toujours cherché à transposer la philosophie de Monster Hunter dans un cadre radicalement différent. Là où la saga principale repose sur l'action en temps réel, l'observation et l'exécution, Stories a choisi le tour par tour comme terrain d'expression. Un choix qui aurait pu sembler contradictoire de prime abord, mais qui trouve ici son aboutissement le plus convaincant. La base demeure relativement familière. Chaque affrontement repose toujours sur le célèbre triangle de puissance propre à la série : Force, Technique et Vitesse. Chaque attaque appartient à l'une de ces catégories (représentée visuellement par un trait de couleur propre au type allant de l’asssaillant à sa cible) et vient naturellement contrer l'une des deux autres. Sur le papier, le système pourrait sembler simpliste. Dans les faits, il ne constitue que la première strate d'un ensemble beaucoup plus vaste, car très rapidement, le jeu introduit d'autres paramètres venant complexifier l'équation.
Les monstres disposent de comportements spécifiques qu'il convient d'étudier attentivement. Certains alternent entre plusieurs postures de combat, d'autres changent de schéma d'attaque selon leur niveau de rage ou leur état de santé. Identifier ces variations devient alors aussi important que de simplement choisir la bonne commande. Mais là encore, ce n'est qu'une partie de l'équation. Les compagnons (que l’on ne peut malheureusement pas diriger) disposent eux aussi de leurs propres spécialités, compétences et équipements. Chaque personnage possède une identité tactique marquée qui influence profondément la manière d'aborder certains affrontements. Les quêtes qui leur sont consacrées permettent d'ailleurs de débloquer progressivement de nouvelles armes, techniques et même de nouveaux Monsties, élargissant constamment les possibilités stratégiques offertes au joueur. Le système de parenté constitue également l'un des piliers de l'expérience. En combattant efficacement aux côtés de notre Monstie, une jauge se remplit progressivement jusqu'à permettre une “fusion” temporaire entre le Rider et sa monture. Ces séquences offrent alors accès à de puissantes compétences capables de renverser le cours d'une bataille particulièrement mal engagée. À cela s'ajoutent encore les affinités élémentaires, les altérations d'état, les résistances spécifiques, les capacités passives, les équipements, les bonus environnementaux ou encore les synergies entre les différentes compétences d'équipe. Autrement dit : Monster Hunter Stories 3 est dense, très dense, peut-être même parfois un peu trop.
Car si cette richesse constitue incontestablement l'une des plus grandes qualités du titre, elle représente également l'une de ses principales faiblesses. Force est de constater que le jeu peine régulièrement à expliquer clairement l'ensemble de ses mécaniques. Les tutoriels s'accumulent rapidement, les informations affluent dans toutes les directions et certains systèmes essentiels ne dévoilent réellement leur intérêt qu'après plusieurs dizaines d'heures. Le résultat est paradoxal. D'un côté, le joueur passionné découvre progressivement une profondeur tactique absolument remarquable : chaque nouvelle mécanique vient enrichir les précédentes et crée un ensemble d'une cohérence impressionnante. Les affrontements les plus exigeants deviennent alors de véritables puzzles stratégiques où la préparation compte autant que l'exécution. De l'autre, les premières heures peuvent se révéler particulièrement intimidantes. Certains concepts auraient gagné à être introduits plus progressivement ou expliqués avec davantage de pédagogie, d’autres à être simplifiés. Il n'est d'ailleurs pas rare de réaliser, après vingt ou trente heures de jeu, que l'on utilisait certains systèmes de manière totalement sous-optimale faute d'en avoir réellement compris les subtilités. Pour autant, cette complexité ne verse jamais totalement dans l'hermétisme. Peu à peu, les rouages s'assemblent. Les automatismes se mettent en place. Les comportements ennemis deviennent lisibles. Les synergies apparaissent naturellement. Ce qui semblait confus finit par révéler une élégance presque inattendue, héritée directement de la philosophie Monster Hunter. Car comme dans la série principale, la victoire ne repose pas uniquement sur les statistiques. Elle naît avant tout de la compréhension, celle des systèmes, des monstres et des outils mis à notre disposition. Monster Hunter Stories 3 ne demande pas simplement de gagner les combats : il demande de les comprendre. Et c'est précisément ce qui rend son système aussi fascinant malgré ses défauts. Complet, extrêmement riche et parfois brillant, il souffre néanmoins d'une courbe d'apprentissage abrupte et d'explications souvent trop superficielles. Une faiblesse qui l'empêche d'atteindre l'excellence absolue, sans jamais remettre en question la qualité exceptionnelle de ses fondations. Attrapez-les tous ? Non. Comprenez-les tous.Si le système de combat constitue l'ossature de Monster Hunter Stories 3, son véritable cœur bat ailleurs. Depuis le premier épisode, la série repose sur une idée simple mais redoutablement efficace : permettre au joueur de nouer un lien avec les monstres qui peuplent l'univers de Monster Hunter. Non plus comme des proies à traquer ou des obstacles à abattre, mais comme des compagnons de voyage à élever, à entraîner et à faire évoluer. Twisted Reflection pousse cette philosophie plus loin que jamais. Dès les premières heures, le jeu nous encourage à explorer les différentes régions à la recherche de tanières renfermant de précieux œufs. Une mécanique qui pourrait, de loin, rappeler certaines références du genre. Pourtant, la comparaison s'arrête très rapidement là où commence toute la richesse du système imaginé par Capcom. Car récupérer un Monstie n'est que le début de l'histoire. Chaque créature possède ses propres statistiques, affinités élémentaires, compétences passives, prédispositions génétiques et comportements en combat. Deux monstres d'une même espèce pourront ainsi évoluer de manière radicalement différente en fonction des choix effectués par le joueur. C'est précisément ici que Monster Hunter Stories 3 révèle toute son ambition.
Loin de se contenter d'un simple système de collection, le jeu bâtit autour de ses Monsties une véritable philosophie de progression basée sur l'expérimentation et la personnalisation. Le système de transmission génétique, déjà présent dans les précédents épisodes, revient dans une version largement enrichie. Les gènes récupérés sur certaines créatures peuvent être transférés vers d'autres afin de modifier leurs aptitudes, leurs résistances ou leurs capacités offensives. Là où le système de combat souffrait parfois d'un manque de clarté, la gestion des Monsties bénéficie d'une progression beaucoup plus naturelle. Les différentes mécaniques s'intègrent progressivement à l'aventure, permettant au joueur de comprendre leur intérêt sans jamais avoir l'impression d'étudier un manuel technique. Même les néophytes peuvent rapidement commencer à expérimenter. Bien entendu, les joueurs les plus investis trouveront ici un terrain de jeu absolument gigantesque. Optimiser une équipe entière peut facilement devenir une activité à part entière. Rechercher les meilleurs gènes, développer des synergies inédites, explorer de nouvelles combinaisons élémentaires ou bâtir une créature capable de répondre à une problématique précise représente une source de satisfaction constante. Et le plus impressionnant est sans doute que le jeu ne rend jamais cet investissement obligatoire, en tout cas pendant le scénario principal. Il est tout à fait possible de terminer l'aventure en se contentant d'une approche relativement simple. Les systèmes les plus complexes existent avant tout pour ceux qui souhaitent les explorer ou s’attaquer aux défis les plus ardus. Une philosophie particulièrement saine qui évite à l'ensemble de sombrer dans l'élitisme.
Cette liberté d'approche contribue énormément au sentiment de progression qui accompagne l'aventure. Chaque nouvelle région apporte son lot de créatures inédites. Chaque découverte ouvre de nouvelles perspectives. Chaque œuf trouvé au détour d'une tanière nourrit immédiatement l'imagination du joueur qui commence déjà à réfléchir aux futures combinaisons possibles. Une réussite d'autant plus remarquable qu'elle s'accompagne d'un travail de mise en scène particulièrement soigné. Car si le tour par tour peut parfois souffrir d'une image statique auprès d'une partie du public, Capcom répond ici par une réalisation tout simplement exemplaire. Les animations des Monsties sont somptueuses. Chaque attaque possède un impact palpable. Les affrontements spéciaux, les compétences de parenté et les attaques combinées bénéficient d'une mise en scène spectaculaire qui rappelle constamment les origines de la licence. Les monstres rugissent, bondissent, s'entrechoquent avec une énergie communicative. Les effets visuels renforcent l'intensité des affrontements sans jamais nuire à leur lisibilité. Quant aux attaques ultimes, elles parviennent régulièrement à susciter ce mélange de satisfaction et d'émerveillement que l'on recherche dans ce type de production. Cette dimension visuelle joue un rôle essentiel dans la réussite du système, elle évite aux combats de devenir de simples échanges de statistiques et leur confère un dynamisme presque surprenant pour un RPG au tour par tour. À bien des égards, c'est ici que Monster Hunter Stories 3 trouve sa véritable identité. Ni véritable Pokémon-like. Ni simple adaptation de Monster Hunter au tour par tour, le jeu devient quelque chose d'autre : une aventure centrée sur le lien entre le joueur et ses créatures, portée par des systèmes d'une richesse impressionnante mais suffisamment accessibles pour ne jamais décourager la découverte. Et lorsque l'on se surprend à passer une heure entière à optimiser un Monstie fraîchement obtenu plutôt qu'à poursuivre l'histoire principale, c'est sans doute le signe que Capcom a réussi quelque chose de très particulier. Le Nouveau Monde n'a jamais été aussi beauIl existe parfois des jeux dont la direction artistique transcende immédiatement les limites de leur technologie. Des productions capables de créer une identité visuelle forte sans nécessairement chercher la démonstration technique permanente. Monster Hunter Stories a toujours fait partie de cette catégorie. Dès son premier épisode, la série avait compris qu'elle ne pourrait jamais rivaliser avec la démesure graphique de sa grande sœur. Plutôt que de chercher à reproduire fidèlement l'approche réaliste des épisodes principaux, elle a choisi une voie différente : celle d'un univers plus coloré, plus chaleureux et surtout plus accessible. Avec Twisted Reflection, cette vision atteint probablement son plus haut niveau de maturité.
Dès les premières minutes, le constat s'impose naturellement. Le jeu est magnifique. Les plaines d'Azuria baignent dans des teintes lumineuses presque féériques tandis que les forêts plus denses jouent davantage sur la verticalité et les contrastes. Les zones désertiques, les montagnes ou encore certaines régions plus exotiques parviennent elles aussi à se distinguer visuellement sans jamais donner l'impression d'être de simples variations d'un même décor. Mais tout n'est évidemment pas parfait. Quelques environnements souffrent parfois d'un level design un peu moins inspiré que d'autres et certains d’entre eux marquent moins durablement les esprits. Cependant, même lorsque leur structure peine à convaincre pleinement, leur habillage visuel demeure irréprochable. Le véritable tour de force du jeu réside toutefois dans son character design. Depuis toujours, Monster Hunter bénéficie d'un bestiaire exceptionnel, et Stories 3 ne fait pas exception à la règle. Les monstres emblématiques de la licence retrouvent ici une seconde jeunesse grâce à un travail d'adaptation remarquable. Rathalos, Zinogre, Lagiacrus, Nargacuga ou encore Mizutsune conservent toute leur personnalité tout en s'intégrant parfaitement à l'esthétique plus stylisée de la série. Chaque créature demeure immédiatement reconnaissable tout en gagnant une forme de charme supplémentaire qui renforce naturellement notre attachement lorsque celles-ci rejoignent notre équipe. Mais le travail effectué sur les personnages n'est pas en reste. Sans révolutionner les standards du JRPG moderne, les différents protagonistes affichent un design particulièrement soigné qui reflète efficacement leur personnalité. Les équipements, directement inspirés des monstres chassés, bénéficient toujours de ce mélange caractéristique d'excentricité et de cohérence qui fait le sel de l'univers Monster Hunter depuis maintenant plus de vingt ans. Et puis, il y a les animations. Qu'il s'agisse des déplacements, des cinématiques ou des combats, le jeu fait constamment preuve d'une générosité impressionnante. Les monstres semblent vivants. Les expressions faciales transmettent efficacement les émotions. Les affrontements gagnent en intensité grâce à un sens du mouvement et à une caméra particulièrement maîtrisés. Une réussite d'autant plus appréciable que la version PC se montre particulièrement solide sur le plan technique. Les performances restent stables, les temps de chargement discrets et l'ensemble profite pleinement de la puissance des machines modernes pour offrir la plus belle version possible de cette aventure. Une véritable vitrine pour la série. Une aventure qui s'écoute autant qu'elle se joueDepuis plusieurs années maintenant, Monster Hunter s'est construit une identité musicale particulièrement forte, qu'il s'agisse des thèmes de villages, des musiques de combat ou des compositions associées à certains monstres emblématiques, la série a progressivement constitué un répertoire parmi les plus reconnaissables du jeu vidéo japonais, et Monster Hunter Stories 3 l'a parfaitement compris. Plutôt que de chercher à réinventer totalement son identité sonore, le jeu préfère s'appuyer sur cet héritage afin de le réinterpréter sous un nouvel angle. Et le résultat fonctionne admirablement. Les différents environnements bénéficient de compositions capables d'accompagner aussi bien les longues phases d'exploration que les moments plus contemplatifs du voyage. Les thèmes de combat gagnent progressivement en intensité à mesure que les affrontements deviennent plus dangereux tandis que certaines séquences scénaristiques profitent d'arrangements plus intimistes particulièrement réussis. Mais ce sont surtout les nombreux réarrangements issus de la série principale qui retiennent l'attention. Entendre certains thèmes emblématiques revenir sous une forme nouvelle provoque immédiatement cette sensation familière que recherchent les vétérans de la licence. Une manière élégante de créer un lien entre les deux branches de la franchise tout en renforçant l'identité propre de Stories. Bien sûr, quelques morceaux peinent davantage à marquer durablement la mémoire. Toutes les compositions n'atteignent pas le même niveau d'excellence et certaines mélodies servent davantage l'ambiance qu'elles ne cherchent à s'imposer, néanmoins, la qualité globale de l'ensemble demeure indiscutable. La bande-son accompagne constamment l'aventure sans jamais chercher à lui voler la vedette. Une qualité souvent sous-estimée mais essentielle dans un jeu. Et lorsque les crédits commencent à défiler après plusieurs dizaines d'heures passées aux côtés de nos Monsties, difficile de ne pas reconnaître le travail remarquable accompli par les compositeurs.
Note attribuée : 16/20
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