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Arc : le Clan des Deimos (PS2) - 14/09/2016
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16/20
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Je mets 16/20 à ce jeu, non pas parce que c’est un phénomène en termes de RPG, mais tout simplement pour récompenser un RPG qui est bon, sans être exceptionnel. Arc le Clan des Deimos est la suite chronologique ... Suitedes Arc The Lad, on y retrouvera pas mal de clin d’œil, en plus du scénario. Au niveau des graphismes, le jeu est sorti en 2004, personnellement, je trouve que cela tient bien la route. Le chara-design est plutôt bien réussi, les décors sont assez joli, les cinématiques ne sont pas trop dégueulasses, bref cela reste appréciable. Au niveau de la musique, rien de particulier. Ce jeu ne restera pas dans vos mémoires pour sa musique, ou pour son doublage français que je trouve catastrophique… Heureusement, on peut choisir les voix anglaises, voir allemandes ou italiennes, une idée plutôt sympathique. Le gameplay est plutôt linéaire, un basique tour par tour, mais qui n’endort pas pour autant. Vos personnages peuvent effectuer des attaques basiques ou des attaques spéciales/magies consommant des pierres d’esprit (en quelque sorte de la mana sous forme d’objet). Autant les consommer et savourer les attaques spéciales qui ne sont pas pour déplaire (Furie de lames de Kharg :D ), puisque les monstres en lâchent fréquemment, il est aussi possible de les acheter. Légère critique, les compétences sont mal diversifiées à mon sens, Tatjana par exemple a moins de compétences, ce qui la place au second plan, mis à part son sort de soin. C’est plusieurs fois le cas pour plusieurs personnages. Ou alors aussi, Kharg a très peu d’auto-buff, alors que d’autres en auront une panoplie. Un aspect que j’ai beaucoup apprécié sur ce jeu, la pluralité des personnages, soit 12 au total, dont 2 secrets. La durée de vie du soft est impressionnante pour un tel jeu. Les personnages à débloquer vous demanderont de conquérir les différentes arènes, qui peuvent aussi permettre d’acquérir des items uniques, préparez-vous à faire du leveling en masse pour les avoir cependant. Car oui, il y a deux personnages secrets, mais qui malheureusement, ne sont utilisables que dans les combats aléatoires et les deux derniers combats du jeu. En addition à cela, obtenir les équipements peut parfois être très intéressant, en vue des bonus qu’ils confèrent. Venant à un point intéressant du soft, le scénario. En fait, ce n’est pas le scénario qui est éblouissant, mais le fait que nous incarnons soit Kharg (les humains) dans un chapitre, puis Darc (les deimos) dans un autre. Nous avons donc deux visions du scénario et deux héros qui penseront que l’anéantissement de la race ennemie est la seule solution. En conclusion, ce n’est peut-être pas une bombe en terme de RPG, mais c’est un RPG qui vous fera passer du temps sans prise de tête, d’où ma note, ainsi que la note des commentateurs. Avis aux amateurs de RPG, vous pouvez vous l’offrir sans regret :)
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Final Fantasy IX (PS1) - 14/09/2016
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18/20
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Étant jeune auparavant…je regrette profondément d’être passé à côté d’un si bon jeu, alors que j’y avais joué quelques heures pour le trouver finalement médiocre. Final Fantasy 9, le dernier FF sorti sur ... SuitePS1 est un très bon soft, je le conseille vivement à toute personne adorant les RPG. Bien entendu, je ne pense rien apporter de plus en commentant, mais à mon tour de m’amuser. Sur le plan graphique, même aujourd’hui, vous n’aurez pas besoin de consulter un ophtalmologue, car cela reste toujours beau pour l’époque. Les personnages sont mieux présentés que sur FF7, que ce soit au niveau de leur physique que de leurs vêtements. Les armes et les compétences sont également mieux représentées, de même pour les cinématiques et les séquences d’invocations, qui sont un régal lorsque l’on s’y replonge. Sans oublier les décors, la carte du monde…je pense avoir été clair, les graphismes sont clairement somptueux. Le gameplay du jeu reste plutôt linéaire (attention, ce n’est pas une critique), à la place de limite, on aura droit à un système de « Transe », sorte de métamorphose de votre personnage qui voit ses capacités ou ses compétences accrues (Djidane en transe reste pour moi la meilleure transe autant que celle de Kuja). À travers cela, les personnages gagnent des points au fil des niveaux qui leurs permettront d’activer des compétences passives, ce qui est pas mal pour un rajout. Au final, le gameplay reste dans la lignée du Final Fantasy, mais pas un instant je me suis ennuyé. Le jeu alterne plus ou moins des passages faciles et difficiles, mais pas d’affolement à avoir, cela reste abordable. Si l’on aborde la durée de vie, le jeu peut être rushé assez rapidement. Cependant, FF9 apporte son lot de quêtes annexes, rallongeant la durée de vie du soft. Du CD1 au CD3, je trouve l’aventure normale jusqu’au CD4, qui est pour moi bâclé. Bien sûr, la majorité des grosses quêtes annexes se finiront sur ce dernier, mais je pense que la fin de FF9 aurait pu être mieux aménagée, je ne parle pas de la fin en elle-même qui est sublime. Musicalement, le jeu est sublime. Je pense que cela suffit, mais à titre personnel les thèmes liés aux combats sont magnifiques. Le scénario du jeu est prenant, vraiment passionnant. Bon sauf le CD4 que j’ai mentionné plus tôt qui m’a laissé sur ma faim, à part ça, l’histoire est vraiment prenante en étant hors du commun. Finalement, FF9 est un bon jeu, très bon jeu. Le découvrir avec la rétrocompatibilité (PS1) sur PS3 a été une chance. J’insiste, mais pour ceux qui ne connaissent pas ce soft, jetez-vous à l’eau, n’hésitez pas, FF9 est un pilier du RPG.
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Ni no Kuni : Wrath of the White Witch (PS3) - 03/09/2015
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16/20
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Ni No Kuni…Un jeu qui est merveilleux et enchanteur. Cependant, je tiens à prévenir, mon avis est mitigé, bien que positif majoritairement (j’essaie d’être le plus objectif possible), d’où une critique ... Suiteplus prononcée que les autres avis. Un style graphique proche de Dragon Quest 8, le jeu est très joli. Le style merveilleux et enfantin colle très bien avec ce type de graphisme. Rien à dire du côté graphique, bien au contraire le jeu est beau. Au niveau du chara-design, commenter là-dessus relèverait du subjectif, le jeu est beau, il est rafraichissant. Bien sûr ne vous attendait pas à la pointe de la technologie, cela peut être beau sans être archi-détaillé. Que ce soit au niveau des cinématiques en dessin animé ou des effets spéciaux des attaques, tout est réussi. La bande-son est convenable, les musiques passent très bien même s’il y en a aucune qui vous fera frissonner, n’oublions pas que nous sommes dans un RPG enfantin, l’ambiance sonore est en osmose avec l’ambiance scénaristique et de l’univers présenté. Puisqu’on parle du son et des voix….pourquoi avoir changé les noms des personnages ? Pourquoi remplacer Swain par Faco ? Surtout quand les voix disent bien Swain, ça donne un côté ridicule. Je parle de Faco, mais Myrta et Pécari sont aussi concernés (autant changer le nom en quelque chose de plus…joli au moins). Bon, reprenons en douceur les hostilités. Le scénario est comme l’univers, il est bon. Il est touchant, émouvant et enchanteur. Jusqu’au 80%, tout est nickel. Mais au-delà on ressent un bâclage (juste à titre d’exemple, les derniers éléments à récolter sur les différentes personnes s’enchaînent trop rapidement). Bon tant pis, c’est dommage j’attendais mieux. Pour ce qui est de la fin en elle-même, on va sûrement me tirer dessus, mais je la trouve bâclée. La mère d’Oliver est omniprésente dans le soft, tant qu’à faire, autant parler du père…mais bon c’est un détail. Sinon globalement tout n’est pas à jeter, des multiples choses à modifier, mais ce n’est pas catastrophique. Parlons maintenant du gameplay, au départ je le trouvais très amusant. Mais dès que l’équipe s’agrandit ça devient le bordel. Déjà, pourquoi avoir choisi Myrta pour établir les tactiques de l’intelligence artificielle ? Puis pourquoi selon pendant les combats ? Un truc qui m’a fortement déplu, Myrta en mode « soutien » claque les MP dans les buffs, de base je ne suis pas contre mais pas au détriment des heals. Et oui, parce que les modes proposés ne sont pas paramétrables. Navrant pour un tel jeu. Continuons, j’apprécie le fait de faire un pokémon-like, mais autant garder le concept d’évolution avec le même niveau. Pourquoi les faire retomber au niveau 1 à chaque fois ? Pour rallonger la durée de vie ? En parlant de cela, parlons de la fin du jeu. Après la cinématique de fin, nous avons droit à des quêtes annexes supplémentaires. Sympathique, mais si seulement ils n’avaient aussi offert le droit au farming débile des ingrédients. Et oui, non seulement les ingrédients sont rares, mais en plus les monstres qui les font tomber sont aussi rares. Génial non ? Le lvl 99 est assez vite atteint, il aurait été préférable que les pets aient un bonus d’xp un peu plus conséquent, il y a un vrai bestiaire donc… Parlons du 4ème personnage très serviable. Non je plaisante, il ne sert à rien puisqu’Oliver est d’office dans l’équipe, Myrta est indispensable pour attraper les monstres et Faco également pour voler les items rares notamment. C’est un figurant mal pensé, mais bon. Je vais aborder maintenant les différents sorts du jeu, il y en a pas mal…mais pourquoi certains sont inutilisables ? Pourquoi ? À quoi bon les mettre dans le lexique si on ne peut pas s’en servir ? Bref. Et l’élément de gameplay assez…inutile finalement c’est les différents aspects « soleil, lune, planète, étoile », qui à part pour les évolutions ne servent pas à grand-chose. La critique n’a pas pour but de descendre le jeu entièrement, cela reflète juste les mauvaises idées, à se demander si les développeurs y ont joué, cela aurait épargné bon nombre de défauts. Et encore, je suis certain d’oublier les autres défauts et les autres qualités du jeu. Dans l’ensemble, je me suis régalé dans l’aventure Ni No Kuni. Ce fut une belle aventure, ce petit monde enchanteur est une brise rafraîchissante dans notre triste monde.
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Suikoden (PS3) - 19/07/2015
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16/20
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Le premier Suikoden du nom, bien moins cher sur le PSN qu’en version boîte. Alors que nous réserve ce petit jeu érigé en monument du RPG ? Bien sûr, il faut se replacer dans le contexte. De plus, c’est ... Suitele premier, le lancement de la série des Suikoden. On va commencer avec les graphismes, alors oui aujourd’hui on regarde ça d’un mauvais œil. Sur cet élément, ce n’est pas la joie même pour l’époque, du moins pas sur une PS1. Mais on ne peut pas dire que c’est méga moche, c’est vieux et ça a mal vieilli, tout en restant potable. En plus l’interface est lourde, mais bon, le jeu n’est pas tout jeune. Au niveau de la musique, je ne suis pas comblé mais cela est bien, Suikoden a une bonne bande-son. À mon sens, elle est de qualité sans être exceptionnelle. Commençons maintenant les points forts du jeu. Le gameplay qui est du simple tour par tour est novateur en réalité. 6 personnages pouvant être mis en équipe, des dizaines d’équipiers pouvant être mis dans l’équipe, parmi les 108 étoiles à recruter ! (107 sans vous incluer) Certains personnages ont des unions qui provoquent des coups plus puissants ou visent tous les ennemis en même temps. Ajoutons à cela le système de runes (de la magie) et les combats deviennent plus « vivants » qu’un simple tour par tour. Je n’oublierais pas d’évoquer les duels et les batailles, de mon point de vue, il y a trop peu de duel dans le soft et les batailles sont trop aléatoires, pas vraiment stratégique, puisque certaines étoiles peuvent prévoir le prochain mouvement de l’ennemi. Le château qui sert de quartier général s’améliorera au fil du jeu et des étoiles, élément qu’on ne retrouve pas beaucoup dans les RPG, on y fondera une armée et une base. Bien, le gameplay c’est fait, passons à la chose qui m’a le plus plu dans ce soft…l’écran de game over ! Non, je plaisante, le scénario ! Alors là, je dis OUI ! Ce n’est plus un scénario, c’est un véritable univers qui est installé. Alors oui le scénario est bon, mais je trouve qu’il a mal été mis en scène (de manière technique). Mais si on y regarde de plus près, il est absolument génial. La recherche des 108 étoiles du destin, les runes et les véritables runes, les différents pays se faisant la guerre, les différentes races, le sort de ceux qui détiennent les véritables runes du moins leurs malédictions et ceux qui veulent s’octroyer ce pouvoir. Nous entrons dans des conflits géopolitiques en apparence, mais on se rend compte au fil du jeu que les runes elles-mêmes affectent le destin des différents pays. Je vais m’arrêter là, je suis pressé de commencer le second opus. Mais si je devais ignorer la suite, je dirais que la série des Suikoden est un véritable filon, dont le premier opus n’est qu’un lancement vague, mais qui peut donner naissance à une grande série de RPG. Sur ce…je m’en vais chercher les 108 étoiles du second opus !
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Soul Nomad (PS2) - 23/06/2015
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15/20
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Voilà un soft qui sort de l’ordinaire, autant par son gameplay très innovant, que par son ambiance particulière. Soul Nomad & The World Eaters est pourtant un jeu qui n’a pas le mérite qu’il devrait avoir. ... SuiteNippon Ichi nous a pondu un petit bijou, qui aurait pu ou peut devenir un réel essor pour le monde du RPG. La 2D est typique des jeux Nippon Ichi (Disgaea par exemple), elle reste toujours aussi plaisante sans pour autant qu’on soit ébahi devant ces graphismes. Mais cela reste tout de même acceptable, même si on a bien compris que la beauté des décors n’est pas le mot d’ordre. Les attaques spéciales et le chara-design sont plutôt réussis. La jouabilité, une pure nouveauté, ce jeu est bourré d’éléments novateurs qui se coordonnent bien. La possibilité de faire des groupes de 9 personnes, de les positionner afin d’avoir des attaques particulières, les « rooms » qui ajoutent différents effets…Ainsi que les attaques spéciales, le moyen d’améliorer certains éléments de leadership…Bref, des éléments qu’on ne voit pas tous les jours dans un RPG lambda, ou même un RPG tout court. Je pense qu’une telle innovation doit être encouragée plutôt que critiquée, bien que critiquer soit la plus facile des choses. Cependant, il est vrai que des défauts sont présents, trop prépondérants. La difficulté du soft en histoire devient horriblement facile, seul un mode pourra vous donner du défi. Un point noir encore, le déploiement des troupes est pénible, un système à ne surtout plus revoir ! Comme tout jeu Nippon Ichi, la durée de vie est quasi-illimitée. Plusieurs fins sont possibles (sans être très intéressantes), des personnages secrets sont néanmoins présents. L’histoire du jeu peut se résumer en quelques heures pour les joueurs chevronnés. La bande-son du soft ne vous décoiffera pas, bien qu’appréciable, nul besoin de s’attarder dessus. Le scénario…ah bon ? Je ne savais pas qu’il y en avait un. Plus sérieusement, un scénario bancal qui ne vous fera pas tenir longtemps devant l’écran. Mais, on peut retenir le personnage de Gig, stéréotype du psychopathe surpuissant. Au final, je ne suis pas spécialement déçu du soft, agréablement surpris d’un point de vue mais agacé d’un autre. Un jeu qui n’a pas su se faire connaître, mais auquel j’accorde ma bénédiction. L’innovation du soft me fait dire qu’il aurait pu être mieux…ou pourra devenir mieux si à l’avenir un remake ou autre se fait ressentir.
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1 - 2
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