16 Octobre 2015 20 Octobre 2015 7 Juillet 2016
Technique  |
Etat : Disponible Textes : Anglais, français...
Voix : Anglais, Japonais

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L'épisode célébrant le 20ème anniversaire de la licence Tales of se nommera donc bien Tales of Zestiria et sortira sur PS3.
Le terme « Zest » représente la passion et l'enthousiasme d'après le producteur de la série, Hideo Baba.
Le titre disposera apparemment de plusieurs character designers : Mutsumi Inomata, Kosuke Fujishima, Daigo Okumura, et Minoru Iwamoto.
Deux personnages ont été dévoilés (romanisation non officielle) : Slay, un protagoniste illustré par Kosuke Fujishima, et Alisha, une héroïne illustrée par Daigo Okumura.
Ufotable se chargera des cinématiques du jeu.
Le jeu prendra place sur le continent de Glynnwood et mettra en scène deux puissantes nations, le « Highland Kingdom » et le « Laurence Empire » qui s'affrontent pour la suprématie. |
Collection  |
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Yo543 - 08/10/2025
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12/20
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Tales of Zestiria, le mal aimé, en occident en tout cas. Les Japonais, eux, l’ont élu quatrième meilleur Tales of en 2022. Ils en ont même fait, non pas un, mais deux animés, un manga, et l’opus suivant ... SuiteBerseria est même un préquel à Zestiria. J’ai ma petite idée sur ce qui explique ces différences d’appréciations : Zestiria met en scène un héros au sens noble du terme, un preux chevalier, exempt de défauts si ce n’est sa naïveté, un élu qui terrasse le mal, répand la bonne parole et fédère autour de lui. C’était très à la mode en occident jusqu’au XVIIIème siècle, en fait, on écrivait que de ça. À notre époque, ce sont les anti-héros, les super-héros ou encore les personnages torturés qui sont populaires. Alors quand on voit débarquer Sorey dans son habit blanc qui par en croisade contre le démon des ténèbres en sauvant la veuve et l’orphelin, on roule des yeux. Pour cause, Zestiria puise son inspiration des légendes arthuriennes, il y a de très très nombreuses références, entre autres : on a le droit à l’épée coincée dans l’enclume, que le héros viendra quérir dans une ville nommée Damedulac, et j’en passe, on fait difficilement moins subtil. Cela peut paraître rafraîchissant et exotique pour un Japonais, mais pour les occidentaux, c’est vu et revu mille fois et mieux ailleurs. Tales of Zestiria au Japon, c’est comme les sushis en France, seuls les autochtones peuvent apprécier. Cet épisode n’est pourtant pas si mal, c’est un Tales of tout à fait respectable, il faut relativiser, la série des Tales of n’a jamais été incroyable, mais elle n’a jamais été mauvaise non plus. Les personnages sont chouettes : Edna est juste incroyable et les autres ne sont pas en reste. Des efforts ont été fait sur l’exploration des donjons, quelques énigmes par-ci par-là, c’est appréciable. Les musiques sont moyennes mais il y a au moins quatre pistes très originales, celles des quatre donjons élémentaires. On ne peut pas jeter la pierre à Sakuraba non plus, honnêtement, les lieux se ressemblent tous, et les jeux se ressemblent tous. Tales of Graces f, Xillia, Xillia 2, Zestiria et Berseria, ce sont quatre clones, comment faire des musiques différentes pour une énième route ou une énième grotte ? Il aurait certainement mieux valu embaucher un compositeur différent pour chaque jeu. **Edit : En me renseignant davantage, je viens d'apprendre que lesdites musiques qui sortent du lot ont été composée par Go Shiina. Gros lol et preuve providentielle qu'il aurait mieux valu embaucher quelqu'un d'autre. ** A ce propos, s’il est sorti sur PS4 chez nous, les graphismes sont restés à l’ère PS3. Ils sont même moins jolis que Xillia, car moins variés, moins colorés, moins stylisés, plus « brutes ». Toutes les villes sont des villes médiévales, et les autres décors sont peu variés. Le scénario est très faible, le rythme n’est pas bon non plus, il y a beaucoup d’allers-retours inutiles. On s'ennuie ferme au début, l’histoire commence vraiment après 10 heures (sur une quarantaine au total), quand on rencontre Rose. Le tout reste assez manichéen, malgré quelques tentatives assez déroutantes de prouver le contraire. Il y a des traîtrises, des meurtres (d’enfants mêmes), un sous texte sur la nécessité de la peine de mort (en vigueur au Japon), cette duplicité est parfaitement incarnée par le personnage de Rose, la meurtrière bienveillante. Enfin le système de combat nous permet de fusionner avec l’un de nos camarades, donnant accès à des compétences différentes. Les systèmes de combats des Tales of se ressemblent tous, et sont mal foutus (sauf Arise). Finalement on se retrouve toujours à lancer une compétence en fonction de l’inclinaison du joystick, ce même joystick qui nous permet de nous déplacer sur le champ de bataille, quelle faute de conception franchement ! (et pourtant réitérée dans chaque opus jusqu’à Arise). Puis jusqu’à quatre compétences s'enchaînent pour faire un combo, ce qui fait 24 combinaisons de compétences par personnage et par fusion, chacune étant plus ou moins forte contre certain type d’ennemis. A cela s'ajoutent cinq autres compétences par personnage / fusion que l’on peut actionner via une autre touche et toujours selon l’orientation du joystick. Est-on vraiment censé se souvenir de toutes les combinaisons de compétences en fonction de l’inclinaison de notre joystick, de la touche appuyée, et du personnage / fusion ? C’est impossible, et frustrant de devoir vérifier pour chaque ennemi quel fusion prendre et quel inclinaison de joystick adopter. Tales of Zestiria est un Tales of moyen, les opus PS3 de Graces f à Berseria se valent, tous sont bons mais sans plus, Zestiria est sous-estimé et Berseria est surestimé. Le premier est plus classique et le second plus moderne, donc plus populaire pour nous autres occidentaux. Si je ne devais en retenir qu’un seul parmi ceux-ci, ce serait Xillia.
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Charbovary - 10/04/2017
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13/20
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Globalement je suis en accord avec le test et les avis déjà postés. Zestiria est un Tales of classique avec les qualités et les défauts que cela implique. Il dispose donc d'un excellent système de combat ... Suiteavec quelques nouveautés qui renouvellent l'expérience, mais ne brille pas par son scénario (encore moins que d'habitude, me semble-t-il). Cependant, il ajoute quelques défauts à la formule habituelle, si bien qu'il est sans doute l'un des moins bons épisodes. Tout d'abord, les graphismes sont affreux : certes, c'est un jeu PS3, mais les décors sont plus proches du niveau d'une PS2. Ensuite, la caméra est un vrai problème. Lorsqu'on joue seul, elle ne dérange que rarement, mais elle empêche presque totalement le jeu en multijoueur. C'est un vrai problème puisque, selon moi, les Tales of se distinguent de la plupart des J-RPG par l'expérience multi sympa qu'ils proposent. Enfin, les personnages ne font pas partie des plus mémorables de la série, alors qu'elle se repose largement sur un casting attachant pour compenser ses scénarios trop basiques. Au total, Tales of Zestiria se laisse suivre sans déplaisir, mais on a le sentiment qu'il a été développé trop vite et aurait pu être meilleur avec quelques ajustements. Tales of Berseria, qui part des mêmes bases (graphiques, scénaristiques, etc.) mais parvient à un meilleur résultat, le prouve clairement.
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