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Fragile Dreams (WII) - 19/03/2011
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14/20
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Fragile Dreams est un jeu à part, une sorte de petit OVNI du RPG, dont on se demande d'ailleurs s'il entre bien dans cette catégorie. Mais peu importe, ce jeu se repose surtout sur son univers, son scénario ... Suite(même s'il est simple) et ses personnages (même s'ils sont peu nombreux : ce qui est logique au vu du noeud de l'intrigue). Vous serez donc seul ou presque pendant les 15 ou 20 heures qui vous sépareront de la fin du jeu, et il en résulte vraiment un sentiment d'évoluer dans un monde en pleine désolation (le pourquoi du comment n'est d'ailleurs dévoilé qu'à la fin). Ceci dit le charme opère plutôt bien, même si la lenteur du jeu pourra en faire décrocher plus d'un. Heureusement que cette partie du jeu est bonne, avec des graphismes convenables et une bande-son calibrée au plus près de l'ambiance qu'il faut, car le gameplay est tout bonnement catastrophique. Le premier problème vient de la caméra (qu'on dirige en même temps que sa lampe torche avec le nunchuk) qui devient carrément incontrolable dans certains endroits étriqués mais surtout lors des combats, où, ne serait-ce que se placer face à un ennemi est une véritable gageure. L'autre principal problème tient à la gestion de l'inventaire, pas du tout ergonomique puisqu'il faut utiliser la croix directionnel de la wiimote pour utiliser un objet par exemple, mais il est surtout très limité, ce qui fait qu'on laisse souvent des objets en route, faute de pouvoir les mettre dans la malette (laquelle n'est disponible qu'aux points de sauvegarde ...). En soi ces défauts n'entâchent pas trop le jeu, puisqu'en fait il est excessivement simple et ne réclamera que peu d'adresse ou de tactique de la part du joueur. Fragile Dream se présente un peu comme un film-interactif, intéressant, un peu lent, pas forcément passionnant mais agréable à suivre.
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Dragon Quest VII (PS1) - 16/03/2011
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16/20
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En dépit d'une réputation de navet et d'un engouement par forcément en sa faveur au départ, Dragon Quest VII est pour moi l'un des meilleurs épisodes de la saga. Il ne faut surtout pas s'arrêter à la technique ... Suitedépassée du titre, ni aux premières heures de jeu, et alors on découvre un titre d'une richesse inouïe, un univers homogène et immense, des personnages attachants et surtout un gameplay extrêmement riche. En effet, après quelques dizaines d'heures, un système de classes se met en place avec une redoutable addiction (plus de 50 classes disponibles au bas mot), ce qui permet de ne pas trop sentir le level-up, de toute façon nécessaire à certain moment du jeu, car si le titre n'est pas monstrueusement compliqué, certains boss sont quand même redoutable sans aucune préparation. Il va s'en dire que DQ7 possède donc une durée de vie excellente (sans compter des bonus sympathiques, comme la création d'un "parc" de monstres, ou encore la construction de sa propre ville avec des personnage à "recruter"), une bande-son de premier ordre tout comme l'épisode 5 et qui en fait, pour moi, un des piliers de la saga, avec tous ses aspects "archaïques" mais tellement savoureux finalement.
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Arc The Lad (PS3) - 09/01/2011
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11/20
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Un petit jeu sympa. Il est vrai qu'il est particulièrement facile et court et que la fin arrive un peu comme un cheveu sur la soupe (il n'y a d'ailleurs pas vraiment de "boss" de fin). Mis à part ça j'ai ... Suitebien aimé le système "simpliste" du jeu, au moins, on ne se prend pas la tête. Peut-être un peu trop simpliste quand même, si bien que les développeurs n'ont pas juger bon de nous permettre d'avoir accès au menu en dehors des combats ... Ce qui n'est guère pratique pour s'équiper ou tout simplement voir à quoi sert l'objet qu'on vient d'obtenir. Le scénario est des plus banals, mais se laisse suivre, de même que les musiques. En revanche on pourra lui reprocher des graphismes qui, s'ils ont mal vieillit, n'étaient de toute façon pas le summum à l'époque. En conclusion, un bon achat à faire sur le PSN, vu son prix.
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Golden Sun (GBA) - 29/12/2010
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14/20
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Assurément un bon petit jeu, même si pour moi il n'est vraiment pas indispensable. J'ai eu beaucoup de mal à rentrer dans le jeu, à cause d'un scénario un peu trop bateau et des personnages sans grande ... Suiteoriginalité. Il faut dire que le jeu commence à être intéressant uniquement à la fin, et se retrouve quelque peu penaud lorsqu'on voit les crédits s'afficher en plein milieu de l'intrigue (même si je savais qu'il s'arrêtait à ce moment là). Mais passons. Visuellement le jeu s'en sort très très bien pour de la GBA et la bande son de Sakuraba alterne entre musiques pour dépressif dans les donjons, truc mignon dans les villes, et rythmées pour les combats. En revanche le gameplay est le point fort du titre, même s'il reprend des idées d'autres jeux plus anciens, le système de Djinn est quelque peu original et bien pensé (quoique redondant sur la fin : invoquer, lier, attente, etc - on finit par se passer des Djinns pour les combats ...), et le jeu laisse pas mal de liberté au joueur, ce qui est agréable, même si l'univers proposé est relativement restreint. D'ailleurs, il n'y a aucun moyen de locomotion "rapide" dans Golden Sun. Pour retourner à un endroit précis de la carte, il faudra utiliser vos jambes et retraverser quelques cavernes (en général, des raccourcis sont quand même prévus). En bref, un bon petit RPG qui fait passer un bon moment, sans pour autant qu'il soit à marquer d'une pierre blanche.
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Faery : Legends of Avalon (X360) - 16/12/2010
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8/20
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Une déception, même si on attend pas forcément grand chose de la part d'un titre comme ça. A l'instar d'un Costume Quest, qui avait lui l'avantage d'avoir une vraie identité et un univers personnel, le ... Suitejeu est d'un conventionnel qui a bien du mal à passer de nos jours. Le scénario, si on peut l'appeler ainsi, nous fait visiter des "mondes" avec une certaine répétitivité des actions à mener, si bien que l'ennui guète à chaque recoin du décor pour cause d'un impersonalisation chronique tout au long du jeu. Les graphismes sont tout justes passables mais surtout l'univers visuel est assez pauvre avec des tons de couleurs tous plus maussades les uns que les autres. Les musiques savent se faire discrètes, heureusement, car elles sont peu nombreuses. Quant au gameplay, il permet en fait de contrôler seulement le héros (avec 2 équipiers qu'il est impossible de customiser), avec un choix de skills en combat à faire à chaque montée de niveau et des équipements à ... équiper (oui, je sais). Bon de toute façon, le jeu est tellement facile qu'on n'a pas vraiment à se casser la tête. Les énigmes et petites quêtes proposées sont d'ailleurs elles aussi d'une facilité rarement vu. Heureusement, le jeu est court et bénéficie d'une traduction de qualité, mais il est de toute façon à éviter, à moins d'aimer la glande (ou de chercher un jeu qui ne demande que 3 neurones valides comme cela fut mon cas d'ailleurs.)
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Breath of Fire II (SNES) - 06/11/2010
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14/20
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Un bon jeu, bien classique. Le scénario est assez bien mené, même si la quête principale du héros est souvent mise de côté pour des quêtes parfois un peu ridicule (faire faire un régime à une princesse ... Suitetrop grosse, réveiller une baleine, tuer un chef-cuisto ...), toute la fin en revanche est très réussie. Visuellement, le jeu n'a pas trop mal vieillit et il propose même des graphismes assez détaillés, même s'ils sont assez peu variés en définitive et les donjons se ressemblent tous un peu. Même chose au niveau musical : les musiques sont pas mal mais trop peu variées (tout le temps la même musique dans les villages, dans les donjons, ...), et cela finit par lasser un petit peu. Au niveau du gameplay, on baigne dans le classicisme le plus total avec des personnages qui évoluent seulement au passage de niveau et seulement votre héros pourra utiliser des pouvoirs de dragon. Il y a aussi un système de fusion de shaman, mais assez obscur et surtout qui reste inutile, même s'il permet de transformer vos personnages pour les rendre plus forts. Le petit côté "suikoden" avec le développement d'une ville et des recrues à chercher dans le monde est plutôt fun, même si c'est très limité, il faut dire que le jeu date de 1994, c'est à dire bien avant les Suikoden. La difficulté n'est pas mal dosée, le jeu n'est pas trop difficile et d'ailleurs le level-up sera souvent automatique car on ne sait souvent pas trop quoi faire, du coup on explore tout avant de trouver la prochaine étape. Le plus dur reste encore le début ou lors de phases spéciales où l'on contrôle seulement un personnage (comme par hasard celui qu'on n'a jamais pris : Nina, par exemple) et qu'on doit combattre des monstres qui peuvent tuer en un coup. Comptez 30 ou 40 heures pour le finir tout de même. Mais bon, pour moi, je préfère toujours le troisième opus, qui a l'avantage d'avoir un gameplay un peu plus développé et aussi une histoire plus prenante. Ceci dit, excellent épisode de cette saga, oubliée par CapCom, on ne sait trop pourquoi.
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Costume Quest (PS3) - 23/10/2010
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11/20
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Un petit jeu sympathique, basé sur le thème d'Halloween, bien spécialement pour les enfants. Le scénario est assez rigolo, en tout cas il ne se prend pas au sérieux, ni la tête et le gameplay simplifié ... Suiteravira les plus jeunes (ou ceux qui cherchent un jeu pas prise de tête). Il s'agit d'ailleurs ni plus ni moins que d'un RPG au tour par tour des plus classiques. Cependant, le jeu devient rapidement répétitif et surtout est beaucoup trop court et facile (5 heures environ pour le compléter à 100 %, niveau maximum plafonné à 10 ...), ce qui est dommage. L'univers visuel est pourtant sympathique (malgré d'inexplicables saccades lors du déplacement du personnage), et les rares musiques sont assez bonnes. Un bon divertissement, malgré tout un peu cher pour ce qu'il vaut. Il faut là encore souligner l'intérêt du support dématérialisé, sans lequel ce jeu n'aurait certainement jamais pu voir le jour (et encore moins trouver d'acquéreur me semble-t-il ^^).
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Dragon Quest IX (DS) - 17/10/2010
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17/20
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S'il n'est peut-être pas le meilleur opus de cette antique saga, Dragon Quest IX est en tout cas le plus accessible (et le plus facile, et de loin). Le choix du support, surprenant après l'opus sur PS2, ... Suitese révèle une bonne surprise. Déjà visuellement, le jeu est splendide, haut en couleurs, homogène et retranscrit parfaitement la patte graphique si célèbre. Techniquement quasiment sans faille donc, si ce n'est quelques ralentissements (légers) lorsque trop de personnages se trouvent à l'écran. Même constat pour la musique. Si elles sont assez peu variées, elles collent toujours à l'ambiance et savent se trouver un caractère, y compris en mode "8 bits", même si Sugiyama n'égale pas son travail sur le cinquième épisode, par exemple. Légèrement décevant en revanche est le scénario, trop basique et sans grande surprise. Cela dit, pour un Dragon Quest, cela n'étonnera personne, mais ce sont surtout les personnages jouables, qui ne sont que des figurants sans âme (y compris votre piteux héros) qui rendent le jeu parfois presque insipides. Heureusement, des figures marquantes dans les PNJ (en premier lieu Stella) permettent au joueur de prendre goût à l'aventure. Ce neuvième épisode tire en effet principalement sa force de son gameplay, vraiment complet (on retrouvera l'alchimarmite par exemple), bien que très classique, avec l'ajout des classes et surtout la possibilité, pour n'importe quel personnage, de changer sa classe et de repartir au niveau 1 (c'est un grand avantage d'ailleurs de repartir au niveau 1, contrairement à ce qu'on pourrait croire d'abord, cela permet de monter tout un tas de compétences à un niveau très élevé) et ainsi de pouvoir former de véritables bêtes de guerre. Tellement facilement d'ailleurs (on voit les gluants de métal, on peut donc les rencontrer très facilement) que le jeu est un peu trop facile si l'on prend le temps d'explorer un peu chaque classe, de faire quelques quêtes ou des antres. L'autre point fort et la véritable réussite de Dragon Quest IX est l'ajout d'un mode en ligne en réseau local (seulement malheureusement) qui permet de visiter librement le monde d'un de vos amis, de combattre à ses côtés (ou bien d'aller chercher les coffres bleus dans certains lieus ^^). Ce mode est extrêmement bien ficelé, comme tout le jeu d'ailleurs, ce qui en fait un des meilleurs RPG de la console (qui pourtant n'en manque pas).
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Dokapon Kingdom (WII) - 09/10/2010
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12/20
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Une expérience rigolote que ce Dokapon Kingdom, faisant partie des très rares Party-RPG (et non pas Puzzle-RPG comme pourrait le laisser entendre le genre sur la fiche). Effectivement, seul, le jeu n'est ... Suiteguère intéressant, en revanche à deux (ou plus), il se révèle particulièrement prenant, fun et addictif (croyez-en quelqu'un qui l'a fini au niveau max en débloquant toutes les classes, en 4 jours). On passera sur l'aspect visuel assez enfantin, bien que certaines classes, armes ou boucliers puissent avoir une certaine classe. A l'inverse, certains PNJ et les monstres en général ont un mauvais aspect. Mais l'intérêt du jeu réside de toute façon ailleurs : un gameplay simple mais assez bien ficelé, malgré le facteur chance assez présent et qui vous fera balancer votre wiimote de temps en temps ou rager parce qu'un monstre vous a sorti une technique vous tuant sur le coup ... Il est bien entendu possible de jouer contre un CPU, mais comme l'a dit mon collègue avant moi, il ne fera que vous embêter à venir reprendre vos possessions ou vous tuer. Le jeu est d'ailleurs assez long, même en jouant en "coopération", il faut plusieurs dizaines d'heures pour en venir à bout (et encore, pas à 100 %, l'obtention des objets étant vraiment trop aléatoire). Un jeu qui tire donc essentiellement son épingle du jeu grâce à son aspect party-game et du fun qu'il procure à plusieurs.
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Arc Rise Fantasia (WII) - 03/10/2010
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12/20
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Arc Rise Fantasia, ou un catalogue des choses à ne pas (plus) faire dans un RPG en 2010. C'est un RPG plein de bonnes intentions, pas trop prétentieux, agréable sur de nombreux points mais malheureusement ... Suitesans originalité, ce qui donne l'impression permanente de refaire d'autres RPG sur lesquels les développeurs n'ont pas hésité à prendre modèle (voire carrément copié ...). Ainsi, si on retrouve un look global faisant penser aux Tales of, le gameplay n'a rien en commun avec cette série, reprenant un basique tour par tour (ce qui n'est pas pour déplaire d'ailleurs) avec une jauge qui augmente à chaque coup donné ou reçu (merci Wild Arms), des magies élémentales combinées via des gems à placer dans des orbes (merci Grandia), des invocations (merci qui-vous-savez). L'originalité du système de combat tient à la jauge de CP, commune à l'ensemble de l'équipe. Donner un simple coup d'épée fait baisser cette jauge qui se restaure à la fin de chaque tour. Ainsi, il est tout à fait possible de n'utiliser qu'un seul personnage et de laisser l'autre en défense loin de l'ennemi (bien que se défendre coute également des CP). Mais par manque d'ergonomie (et aussi par la faute du programmeur chargé de la difficulté, bien trop simple contre les ennemis réguliers, j'en reparlerai plus tard), au lieu de jouer chaque combat tactiquement comme on le devrait, on utilise l'option "Auto" pour l'ensemble de l'équipe. En effet, une fois que vous avez assigné une action à un personnage, vous devez manuellement passer à un autre personnage, ce qui alourdit considérablement le gameplay, notamment au début de l'aventure où les CP sont assez limités. Au final, on ne se retrouve à faire des vrais combats que contre les boss. Des boss, au contraire des ennemis normaux, sont souvent très très fort, et il faudra de longues et longues séances de level-up avant chaque affrontement pour espérer ne pas trop souffrir ou vider complètement son inventaire d'objets. En général, si on se trouve dans un donjon avec des ennemis au niveau 30 (par exemple), le boss peut être au niveau 36 (par exemple). Ca ne serait rien si l'expérience donnée n'était pas bridée. En effet, une fois atteinte le niveau du monstre, l'expérience qu'il donne aux personnages est nettement réduite, rendant le level-up encore plus corsé. Ensuite, les magies sont regroupés en niveau (quatre au total, exactement comme dans les Suikoden), avec seulement 9 points maximum par niveau. Ce qui fait que vous soigneuse ne pourra utiliser la magie Soin que 9 fois maximum durant le combat (sans compter qu'elle l'aura sans doute utiliser dans le donjon pour peu que les ennemis se soit acharnés sur votre perso), donc les objets de soin sont très précieux (et d'ailleurs très peu cher à l'achat). Cependant, la partie gameplay n'est pas entièrement mauvaise, et, par exemple, le système de compétences à équiper sur les armes est assez fun et plutôt bien pensé. Malheureusement, on se rendra compte assez vite que les armes ne sont que de simples contenant à skill, puisqu'elle n'ont aucune force propre (changer d'arme n'augmentera donc pas les stats), mise à part une compétence cachée à débloquer pour chaque arme (souvent un skill disponible sur d'autres armes par ailleurs). On citera également les combinaisons de coups spéciaux de vos personnages qui sont dévastateurs, très utiles contre les boss. Pour le reste, le scénario est un ramassis de clichés, et ce malgré un casting agréable : la jeune fille amnésique aux pouvoirs cachés, le héros élu des dieux, l'épéiste classieux et mystérieux, la jeune fille tête à claque, ... Le scénario traite par ailleurs de thèmes un peu plus sérieux. Par exemple, la religion, mais Grandia II ou même FFX l'avaient déjà fait il y a de nombreuses années, en mieux et d'ailleurs avec la même 'révélation' finale. Même chose pour l'amitié, Suikoden II a traité ce thème avec infiniment plus de subtilité. En soi, le scénario n'est pas mauvais, il se laisse suivre, mais les soi-disant rebondissements n'en seront pas pour des habitués des RPGs de longue date. Techniquement, malgré un univers coloré, le jeu est rarement joli et les environnements, déjà assez limités, scintillent beaucoup trop. La Wii est capable de beaucoup mieux bien évidemment. Idem pour les musiques, malgré la présence de Mitsuda aux commandes, les pistes peinent à se forger un caractère et globalement, ne sont guère marquantes à quelques exceptions près, même si, bien entendu le tout reste convenable et bien au-dessus de la moyenne. En définitive, ARF est un RPG sympathique malgré de nombreux défauts, mais qui n'apporte pas grand chose. Dommage car j'en attendais un peu plus.
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