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Infinite Undiscovery (X360) - 13/05/2019
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11/20
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Je me suis enfin décidé à finir Infinite Undiscovery (j'en étais juste au dernier donjon). Niveau 56 sur ma team principale (Capell, Eugene, Rico & Rucha), en 16h environ (peut être 18-19 si on compte ... Suiteles fois où je suis mort bêtement dans des donjons sans points de save depuis une heure). Bon alors, je vais faire la critique habituelle d'un jeu tri-Ace ou vous connaissez la chanson ? En fait j'étais pas mal intéressé par l'évolution de Capell (la seule chose qui soit bien faite en matière de scénario), mais la fin m'a tout gâché. Vu comment il devient un peu fou sur la fin, j'aurais trouvé un personnage qui devient comme Fayt dans Star Ocean 4 (je crois que c'est son nom, le type au cheveux verts) beaucoup plus intéressant et audacieux, pour au final nous sortir l'habituelle rengaine. C'est aussi nul la scène après les crédits, ça casse carrément tout l'intérêt qui restait. Le reste bon ben tri-Ace quoi: un scénario pas du tout folichon avec des révélations qu'on voit venir 10h avant et nombre de persos inutiles, un système de combat dynamique mais qui ne peut montrer son intérêt que dans un mode de difficulté extrêmement haut et qui sinon se résume à toujours faire la même chose du début jusqu'à la fin, un Sakuraba qui devrait vraiment prendre sa retraite, techniquement sympa mais sans plus. La durée de vie je prends pas ça comme un malus, comparé à ce que j'ai pu lire, parce que les personnages et les buts de l'équipes sont au final assez creux et peu évolués. Y a certains trucs qui sautent un peu du coq à l'âne alors 2-3 scènes en plus auraient peut être été nécessaires (encore que le jeu est TRÈS bavard, surtout sur le second disque, et pas forcément utilement).
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Battle Chasers : Nightwar (SWITCH) - 02/04/2019
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15/20
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Attention tout d'abord, si vous n'aimez pas le grind, inutile d'acheter ce jeu. Le jeu est pensé pour faire chaque donjon 3 fois (dans chaque niveau de difficulté) pour ne pas souffrir au prochain donjon. ... SuiteC'est pas si flagrant au début, car les deux premiers donjons se font assez facilement sans avoir à grinder, mais après c'est quasi obligatoire tant les sauts de difficulté peuvent vite devenir ahurissants, surtout lorsque l'on arrive à Deadwatch. BCN est un jeu vraiment sympa, qui ne prétend pas révolutionner le genre, mais qui le fait très bien, avec une énorme emphase sur les altérations d'états sur plusieurs tours, qui non seulement occasionnent des dégâts qui peuvent être rapidement conséquents, mais aussi qui propose des dégâts supplémentaires en combinaison avec d'autres attaques. L'aspect régénération est moins bénéfique mais pourra vous sortir de pas mal de situations risquées, surtout en début de partie. Ajoutez-y une jauge de charge (3 niveaux) pour balancer des attaques plus puissantes, et des ennemis qui n'auront pas peur d'utiliser toutes les ressources à disposition, et vous obtenez un jeu super tactique dans lequel le niveau maximum et les équipements ultimes ne vous sauveront pas forcément si vous ne faites pas attention. C'est super malin. C'est d'autant malin que les concepteurs ont pensé aux radins traditionnels du JRPG. Vous savez, ces jeux où on ose pas utiliser les MPs pour les garder pour le boss de fin de donjon si on veut pas trop souffrir (surtout les RPGs rétro qui proposaient pas forcément de régénération avec le point de sauvegarde). Dans BCN, chaque attaque normale vous donne des points d'OverCharge, qui sont en fait des MPs supplémentaires qui disparaissent à la fin d'un combat. On vous permets ainsi de dépenser beaucoup de MPs même pour les combats normaux, ce qui n'est pas sans intérêt, tant ces derniers peuvent vous mettre à mal. Sachez que si jamais vous empiétez sur les MPs normaux, un cristal avant chaque boss vous permet de vous régénérer. Au niveau du scénario, je comprends qu'il s'agit d'un spin-off, bien que la deuxième partie du jeu laisse penser le contraire (et la fin aussi), mais je ne connais pas le comics original pour vraiment trancher sur ce sujet. Sachez toutefois que l'intrigue ne casse pas 3 pattes à un canard: elle se laisse suivre, mais en dehors de ça rien d'extravagant. Les scènes à l'auberge de la seule ville de l'île font interagir les personnages entre eux, je n'ai pas spécialement trouvé ça suffisant pour développer les personnages, qui restent assez unilatéraux en général. Peut être un lecteur assidu du comics y trouvera plus son compte (vu le prix de ce dernier, je vais attendre). Graphiquement le jeu est vraiment superbe. Un mélange de 2D pour les cinématiques en style comics de toute beauté (mais trop peu nombreuses), et une 3D qui rappellera beaucoup des softs comme World of Warcraft ou Torchlight. C'est chouette et ça a de l'allure, malgré quelques passage super sombres où il devient dur de voir ce qu'il se passe sur l'écran, surtout à Deadwatch et le donjon d'après. La musique se laisse écouter, j'ai personnellement lâché au bout d'un moment car certains thèmes reviennent trop trop souvent. Un bon moment à passer, attention aux temps de chargement qui peuvent être assez longs et un jeu qui m'a crashé 2 fois. J'attendais ce jeu et j'ai beaucoup aimé: les systèmes de jeu sont bien fait, l'enrobage est superbe, malgré un aspect technique un peu à revoir et un scénario peu passionnant mais qui se laisse suivre volontiers (le jeu n'est pas axé sur ça, donc je lui pardonne facilement). Un bon 15/20. Mention spéciale au boss de fin, ce gros tricheur
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Ys VIII : Lacrimosa of Dana (SWITCH) - 15/08/2018
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16/20
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Fini Ys VIII en 43h avec la True Ending sur Switch. Bon dieu, ça valait le coup d'attendre un nouvel épisode de la saga (je n'ai été déçu qu'avec les 4 & 5). On retrouve Adol et Dogi, qui une nouvelle ... Suitefois, sont les heureux passagers d'un navire qui fait naufrage. Ils se retrouvent alors coincés sur une île mystérieuse et devront percer ses mystères pour s'en aller tout en retrouvant les différents membres du navire qui se sont échoués au quatre coins de l'île. En même temps, Adol se met à faire des rêves au sujet de Dana, une jeune fille d'un passé lointain. Autant le dire tout de suite: Ys VIII ne brille pas vraiment par son scénario, même si c'est bien amené et scénarisé, malgré quelques passages qui sont un peu "sortis du chapeau". La plus grande révélation du jeu est attendue, et la seconde qui vient lors de la True Ending est un peu WTF sur les bords. Tout comme Ys Seven, cet opus n'est pas scénaristiquement lié aux autres (avec les Eldeels comme trame de fond), ce qui fait que malgré quelques allusions aux autres opus, il est tout à fait jouable sans avoir fait les autres opus. Les personnages sont finalement assez peu étoffés, si on excepte Dana qui est au coeur du scénario et Adol. Les interventions avec les autres naufragés sont sympathiques, mais la plupart restent cantonnés à leur rôle du début jusqu'à la fin. Sachant qu'il y a peu de naufragés, et que le jeu regorge de dialogues sans fin, un effort de ce côté là aurait été bienvenu. La quantité de dialogue est d'ailleurs l'un des seuls défauts de fond que je puisse trouver au jeu (avec la redondance de certains PJs): Ys c'est surtout une ode l'aventure, et avoir des cutscènes aussi souvent, avec des dialogues aussi longs qu'inintéréssants ça finit par tellement lasser qu'on finira par utiliser la touche pour accelérer ces derniers. A noter la traduction française parfois assez approximative comparé à ce que les voix disent en anglais... Au niveau du gameplay, c'est assez similaire à Ys Seven, en plus dynamique. Le système de combat est toujours un A-RPG avec diverses actions: utilisation de techniques, d'objets divers, attaque, esquive et garde. Lorsque vous attaquez vous gagnez de points de techniques qui vous permettent d'utiliser les dites techniques pour en finir plus rapidement avec vos ennemis. Il est important d'attaquer avec le bon personnages: certains monstres n'étant sensibles qu'à certains types d'attaque (épée - cac, lance - distance, marteau - cac lourd). Le jeu propose plusieurs autres aspects à ce gameplay, comme par exemple des zones optionnelles à explorer, un level design intelligent même si parfois un peu simple mais aussi des contres attaques ou des épreuves de domination. Dans le premier, les monstres enemis vous attaquent par vague, et c'est grosso modo la même chose qu'un Tower Defense. Pour le second, les monstres ont envahis une région de l'île et vous devez détruire leur nid tout en prenant leurs positions. Les quêtes annexes sont relativement nombreuses et vous permettent d'augmenter votre affinité avec les naufragés que vous avez trouvé (un autre moyen étant de leur offrir des cadeaux), en vue d'augmenter votre réputation. Cette dernière déterminera quelle fin vous obtenez. Graphiquement, la Switch tient la cadence. Ys VIII était relativement "en retard" déjà pour la PSVita et la PS4, donc c'est sans surprise que la console s'en sort très bien SAUF dans les environnements de nuit où la résolution devient assez immonde. C'est d'ailleurs assez surprenant car les environnements sombres (grottes, etc) ne souffrent pas de ce problème... La DA n'en reste pas moins excellente et les CG en anime sont très réussies pour le peu qu'elles sont. Sur la forme donc, les graphismes sont bons mais parfois avec quelques problèmes. La musique quant à elle, je dois avouer qu'elle m'a assez déçue. Pas par sa qualité, qui est excellente, mais par le style. La team qui s'occupe généralement de la musique d'Ys n'a pas réitéré ce côté électronique/ rock parfois métal, excepté sur quelques thèmes, et l'OST est par conséquent plus "traditionnelle" du JRPG. C'est dommage je trouve, mais ça n'enlève rien à la qualité des musique du softs, je pense particulièrement aux thèmes des parties jouables de Dana, des rêves d'Adol. Et les thèmes des combats finaux et des gros boss optionnels. Je me suis super amusé sur ce jeu malgré les deux-trois aspects que j'ai trouvé un peu lourds (dialogues, domination, fin multiple, certains PJs inutiles) et un réalisation parfois limite, et je lui donne un 16.5/20 bien mérité.
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Lost Sphear (SWITCH) - 22/06/2018
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12/20
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Le dernier né du tout nouveau studio de Square Enix entend reprendre les idées de Setsuna, injustement comparé (niveau gameplay) à Chrono Trigger. La plupart du jeu est très semblable à Setsuna. Du côté ... Suitedes systèmes de jeu, rien n'a vraiment changé si ce n'est: 1) le "libre" déplacement des personnages, qui est censé ajouté une dimension plus stratégique comparé à Setsuna, et 2) l'apparition de méchas. Le premier point n'est en aucun cas renversant. En jeu, on ne voit pas vraiment la différence avec Setsuna. Le second point rend caduque pas mal de choses. Même si l'utilisation des méchas est soumise à limitation et qu'ils ont de meilleures stats, leur inutilité sautera rapidement aux yeux: leurs attaques ne sont pas forcément efficace (si on excepte le méchas qui peut faire des soins généraux), et très limitées. Sans compter que les boss sont parfois très injustes quelque soit le niveau que vous ayez. Pour le reste, Lost Sphear s'attache à nous faire une collection de clichés plus effarants les uns que les autres (Setsuna était moins prononcé de ce côté) doublés de dialogues qui n'en finissent jamais pour pas grand chose, le tout dans une histoire consternante. La direction artistique de Setsuna a disparu (c'est cependant le même moteur) et si ce dernier avait une vraie identité, Lost Sphear dispose du charisme d'une huître morte. C'est pas spécialement laid, attention, mais jamais ça ne vous bluffera, ou vous épatera: c'est le classique 3D mignon générique. Un manque qui se ressent aussi dans l'OST: pauvre, peu de thèmes (pour un jeu de 30h env. ça fait mal), générique. On peut tester à petit prix, mais certainement pas au prix vendu au lancement du jeu.
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Wild Arms 5 (PS2) - 21/06/2018
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17/20
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Wild ARMs 5 en 57h. Une grosse claque. Autant j'ai adoré le premier, autant j'ai DETESTE le 3ème, mais je crois que WA5 c'est vraiment le pied. C'est beau, la musique est superbe, le système de combat ... Suiteest juste génial. Il y a quand même quelque bas: la traduction, le nombre de boss, l'un des ressorts du scénario, la recherche sur la carte du monde, et Asgard. La traduction premièrement. Je ne dis pas, je suis très content d'avoir joué à un RPG de cette qualité en français mais ça brise tout le temps le 4ème mur et de façon pas du tout subtile, avec des allusions trop évidentes à la culture française. C'est difficile du coup de savoir si vraiment c'est fidèle à l'esprit des textes originaux, et du coup j'ai eu un espèce de malaise. Je salue la traduction, mais j'ai quand même une réserve. Le nombre de boss de ce jeu est ridicule. C'en est au point où en fait les combats de boss n'ont plus rien d'exceptionnels et ils sont pour la plupart juste un petit peu plus balèses que les monstres "de base". C'est dommage. Le système de recharche sur la carte est revenu, le drame. J'en avais vraiment horreur dans WA3, ça n'avait aucun intérêt (genre t'es "sur" le lieu, style pyramide, mais tu le vois pas si tu fais pas la recherche? sérieusement?). Dans WA5 fort heureusement, c'est juste pour les coffres et les boîtes à puzzle. Ca n'en rend pas moins le système énervant à mes yeux et sans intérêt. Pour finir Asgard. Autant j'apprécie l'idée de combats de méchas. Autant rendre ces combats automatiques c'est n'importe quoi. l'IA d'Asgard est souvent à coucher dehors: il se sent obligé de bouger tout le temps (et leeeeeentement....), persiste à utiliser des magies auxquelles les ennemis ne sont pas faibles (alors que le tangram possède tous les types de magie), se soigne quand il est à pleine vie, etc... ce qui fait que les affrontements sont souvent longs et contre certains cristaux on ne finit pas le combat avec à cause de ça. Alors que si on le dirigerais, ce serais torché en 3 tours. Le reste j'ai vraiment aimé. Le système de combat est super intéréssant et vraiment tactique lorsqu'on arrive dans un nouveau lieu, car sinon les ennemis peuvent vous tuer très facilement. Sur la fin, j'ai beaucoup apprécié le fait qu'on peut désactiver les rencontres aléatoires et chaque donjon à un côté Metroidvania avec des passages qui s'ouvrent. Un très bon jeu, qui se hisse sans grand mal dans les "A posséder" de la PS2, mais pas exempt de défauts.
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Shin Megami Tensei IV (N3DS) - 02/05/2018
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14/20
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Bon bah voilà, mon premier SMT de la branche principale fini (et le second tout confondu). Pas le meilleur de ce que j'ai testé des autres... + Le scénario, forcément. C'est peut être pas aussi profond ... Suiteque le reste de la série, mais il y a des questions intéressantes. Ce qui est dommage c'est que le jeu "juge" le joueur, ce qui n'était pas vraiment le cas dans ce que j'ai vu des autres. + Le gameplay. C'est à peu de choses près la même chose que dans les autres, donc c'est assez solide. A noter qu'un build de magicien pour Flynn est beaucoup plus gratifiant. +/- Le jeu est plus facile que les autres SMT de la branche principale et que certains spin-offs. Moi j'ai trouvé ça sympa. C'est entre le remake de l'opus Saturn (très facile) et SMT3 (assez difficile), du coup ça m'a offert une pente de difficulté que je vais apprécier pour refaire et surtout finir une bonne fois pour toute les autres opus. Mais ça ne plaira pas à tout le monde. +/-- Graphiquement, disons ce qui est, c'est pas la grande joie. Comme la plupart des SMT (mais pas tous, les opus PS2 tenaient la route, et la tiennent toujours), le jeu est assez vilain, même pour certains artworks de démons (certains ont des traits très grossiers ou enfantins et ne se marient pas avec le reste). Autant dire qu'on a fait le minimum de ce côté là. Les scènes animées et les personnages sont bien faits. - Pas trop fan de la musique que j'ai vite trouvée redondante. - J'ai obtenu la fin Neutre, ça m'a gâché une énorme partie de plaisir que j'ai pu avoir en y jouant. Atlus a eu la bonne (?) idée de forcer le joueur, dans cette fin, à faire faire au joueur toutes les Challenge Quest (eq. quêtes annexes), ce qui implique un boss quasi imbattable, même au niveau 99 si vous n'avez pas deux compétences spécifiques assez rares. Du coup le joueur lambda qui aura progressé, comme moi, en fusionnant tranquillement avec des compétences utiles (et qui marchent très bien au demeurant, pendant tout le reste du jeu et même pour le boss de fin), mais qui aura pas tout fait pour optimiser le build ou passer des centaines d'heures à faire de "l'élevage" l'aura dans l'os bien profond. Je peux comprendre que le joueur doit utiliser le système de jeu (le Press Turn) et changer son équipe souvent pour obtenir de meilleures compétences, ce que j'ai fait dans le reste du jeu. Mais ce boss là ne demande pas de savoir l'utiliser en fait. C'est soit de la chance soit du pinaillage. Du coup, bah comme j'aimais bien ce gameplay au début, je me suis mis à le détester car ce boss ne possédait pas les mêmes règles. Et ça c'est nul pour le joueur.
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Zelda : Link's Awakening DX (GBC) - 12/08/2017
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20/20
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+Le scénario +Le level design +Les personnages +Le contenu +Prise en main immédiate Le meilleur des Zelda!
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Final Fantasy XV (PS4) - 07/07/2017
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7/20
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Allez, ca y est, j'ai fini Final Fantasy XV en 22h33, au niveau 42. Je ne vais pas trop m'attarder car j'ai souvent mis mon avis sur le forum des jeux en cours, alors on va faire un +/- + Les CGs sont ... Suitemagnifiques. + La fin, bien moins nunuche et culcul la praline que Lightning Returns, par exemple. +/- Les graphismes sont relativements bien faits, même si on est loin de ce que la console sait faire. +/- La musique. Si Shinomura nous prouve son génie pendant les CGs, les autres musiques sont tout au plus passables, au pire écoutables. - La technique du soft. Ayant joué sur PS4 Pro, et le jeu étant sensé être optimisé pour elle, les soucis sont vraiment limites. Aliasing, clipping, bugs en tout genre (jusqu'à bloquer une partie du gameplay), chutes de framerate, et le pire ce sont tous ces temps de chargement. Sur 22h de jeu, il y a bien eu 5h de chargements. C'est bien pire que LR de ce point de vue. Et le monde est pourtant VIDE. - Les personnages et l'histoire. C'est mal amené de tout les côtés, les personnages son ultra superficiels (ca s'arrange légèrement sur la fin pour le quatuor, mais pas de beaucoup), le méchant a juste les motivations d'un gamin qu'on a privé de son jouet favori (Kefka, Kuja, et Kain me manquent), et les personnages qui ont du charisme se voient grand maximum 10 minutes. Les ajouts du patch sont pas bien fameux, bien au contraire (je ris du Chapitre 13bis). Un dernie rmots sur nombres de pans d'histoire mis ensemble alors qu'il n'y a pas de lien entre eux. - Un game design en carton pâte. Vraiment. Entre des idées intéressantes sur le papier qui marchent pas du tout (quasi la totalité du système de combat - magies, parades, etc), une caméra qui sait vraiment pas où aller, une découpe des chapitres et d'objectifs principaux discutables (On va chercher les armes fantômes puis quand on en a 6 on s'en tape alors que c'est important pour le SCENARIO, et idem pour les divinités (les manquantes ont le bon goût au moins de se trouver sur notre chemin) ou alors on va juste s'asseoir dans la voiture pendant un chapitre qui dure 15min pour emmener quelqu'un quelquepart et c'est TOUT), des voyages interminables en voiture qu'on ne peut pas souvent abréger, un level design indigne d'un jeu AAA voire d'un jeu tout court, et une idée de monde ouvert bien fumeuse remplies de quêtes annexes toutes plus inintéressantes les unes que les autres. - Les dialogues. C'est bien simple, Lighning Returns c'est du Shakespeare en comparaison. Le jeu ne dévie pas souvent du "Wesh gros", sauf dans le dernier chapitre. C'est dommage pour les doubleurs, car dur de faire convaincant avec ca (et cela ne l'est pas une minute, convaincant). - L'univers, carrément sous exploité. En gros, c'est DOMMAGE, mais fallait s'y attendre. FFXV n'est pas un jeu fini, et ca se voit de partout. C'est d'autant plus dommage qu'on sent qu'il y a un potentiel certain, et que la fin est vraiment bonne. Malheureusement à trop s'entetter, Square montre bien qu'ils auraient mieux fait de l'annuler er de repartir sur des bases saines et sans paquets, car FFXV va faire couler beaucoup d'encre et pas en bien (ce qui est très mauvais pour un épisode principal hors suite). La fin, le combat contre Leviathan et la cinématique qui suit m'ont cependant fait passer un meilleur moment que sur LR (même si ce dernier était un jeu fini) et je lui octroie donc 2 points de plus.
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Valkyrie Profile : Covenant of the Plume (DS) - 21/06/2017
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5/20
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J'ai terminé Valkyrie Profile Covenant of the Plume sur DS (les 3 fins) en environ 15h. + Jeu corsé sur la fin... - Mais super facile pendant les quatres premiers chapitres, particulièrement en NG+, ce ... Suitequi peut être vu comme un bien pour les joueurs nuls en tactical comme moi. +L'utilisation de la Plume... - Qui rend encore plus facile les affrontements. +/-- Les graphismes. Les effets de lumières et les cinématiques sont bien faits, ce qui n'est vraiment pas le cas du reste - Le mélange des portraits. On retrouve le chara-design original en lice avec un partenaire. Mais les deux styles ne se marient pas du tout, l'un étant limite tourné sur le portrait en CG, l'autre plus traditionnels à la manière du premier VP. +/- Le scénario part sur une idée assez alléchante, avec un point de vue différent sur le rôle de la Valkyrie et ses conséquences. Malheureusement, c'est dilué sur un fond de guerre de couronne peu intéressant, et mal développé (forcément, une partie se déroule sur 9-10h en faisant les battailles optionnelles). - Personnages sous développés, au charisme nul, dont les morts tiennent sur 2 lignes de dialogues. +/- Les musiques de VP, assez pêchues, mais dont on perds en qualité sonore et en ambiance. +/- Un gameplay mix de TRPG et du premier VP, un peu dans le même style hybride de Bahamut Lagoon. Sympa, sans plus. une remarque vite fait sur l'anglais très poussé du jeu. Si vous êtes pas du tout bon en anglais, vous allez vite être perdus... Globalement je suis surpris de la réputation que s'est faite le jeu. Il s'en tient au minimum syndical dans la plupart des domaines. Le seul point positif c'est qu'il m'a fait relativiser ma position sur le premier VP. C'est déjà ça.
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The Legend of Zelda : Breath of the Wild (SWITCH) - 04/05/2017
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20/20
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Je viens de finir à mon tour Breath of the Wild, en +95h avec les 2 fins. Je pondère mon enthousiaste 20/20 par un 19.9. La faute à un boss de fin vraiment pas mémorable et assez lamentable et des voix ... Suitefrançaises vraiment très mauvaises. Le jeu tape bon dans toutes les autres catégories. Si la technique n'est pas exceptionnelle (quoique comparé à ce que j'ai pu lire j'ai jamais eu un seul ralentissement ou bug de toute ma partie), la direction artistique est bluffante. Le sound design est juste ce qu'il faut, il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de musiques, mais les musiques présentes sont vraiment géniale. En fait BotW c'est ce que devrait être tous bon open world. Pas de bug, pas de lag, de la vie partout, un level design brillant dans et en dehors des donjons, des mécaniques de jeu tellement bien huilées que c'en est grisant (oui Skyrim et FFXV quand je dis ça je pense à vous...), Un monde très agréable à parcourir. Le plus c'est le vol et la grimpe, on peut grimper partout, voler partout, il y a des tonnes de choses à découvrir. Alors oui, la narration est peut-être en retrait, même si ça marche très bien à mon avis, et certaines personnes pourraient se plaindre de donjons un peu courts (mais tellement brillants), d'une cuisine qui demande trop de poussage de boutons (oui ça prends 5 maximum mais apparemment c'est trop pour certains), et d'armes qui cassent facilement (mais dont on peut refaire le stock très facilement). Mais ce serait passer à côté de ce que le soft offre. Une vraie aventure. Jamais un jeu ne m'a jamais autant scotché depuis FF12 et Okami!
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