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Ys IX : Monstrum Nox (SWITCH) - 13/10/2021
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12/20
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La prédiction suivant la direction que prenait Ys 8 s'est confirmée. Si Ys 8 gardait beaucoup de ce qui faisait Ys, Ys 9 s'en détache presque complètement, si on excepte le système de combat repris entièrement ... Suitede son aîné. Ys 9 n'est pas un mauvais jeu, mais c'est un mauvais Ys, pour plusieurs raisons: - les dialogues trop nombreux, encore plus que dans Ys 8, qui coupe une action toutes les 5 minutes (parfois alors que vous êtes en plein combat) pour répéter des choses que le joueur sait déjà. Ce ne serait pas tant un problème si les personnages avaient un intérêt quelqconque et que l'écriture suivait, mais on finit par se retrouver avec un Trails.... - Le cast qui n'est vraiment pas crédible. Comme dans Ys 8, les personnages sont vraiment unilatéraux bien que le jeu tente de vous faire croire le contraire avec des histoires personnelles assez simplistes. Les "morales" de chaque chapitre sont souvents complètement ahurissantes, comme ce premier chapitre dans lequel le personnage, pour aider les gens pauvres dans un quartier mal famé, préfère ouvrir un magasin de fleurs plutôt que d'essayer de faire changer les choses de l'intérieur et d'offrir un meilleur niveau de vie aux gens? Au secours, la logique e tle sens commun en prennent un coup. - Le découpage du jeu, repris directement d'un Trails, un personnage = un chapitre = une zone de la ville = une zone de la prison. Rien ne justifie vraiment ce découpage archaique. On est en fait arbitrairement limité à de petites zones de la ville avec des barrières sans logique. Comme si Falcom n'avait pas confiance dans le joueur de parcourir la relativement petite ville de Balduq comme un grand, alors qu'ils proposent des pouvoirs permettant d'aller sur les toits, par exemple. - Le downgrade des phases de Tower defense. Même si ce n'était pas le plus gros point fort d'YS 8, ici Falcom a vraiment repris le concept avec un nouveau skin, mais sans le fun derrière. - La caméra qui part dans tous les sens. - La technique et la direction artistique. Ys 9 est un jeu franchement moche, même pour un jeu Falcom. Ys 9 c'est Ys 8 en nettement moins bien, avec un scénario mal raconté, des dialogues sans fins, un système de combat qui n'a jamais vraiment de chance de briller, et un environnement lassant qui ne prône pas du tout à l'aventure - un comble pour un Ys! Ys 9 n'est pas un mauvais jeu pour autant, notamment avec des idées intéressantes dans les systèmes de jeu (les "Gifts" en particulier) qui permettent plus de fantaisie dans le level design, et son système de combat toujours aussi bon malgré cette caméra. Mais il a perdu l'âme d'Ys, cette ode à l'exploration et à l'aventure, que tous les collectibles du jeu (qui n'offrent des récompenses que très médiocres, par ailleurs) et ses dialogues n'égaleront jamais.
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Immortals Fenyx Rising (SWITCH) - 01/10/2021
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5/20
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J'avais une certaine appréhension en achetant Immortals. M'ayant tapé dans l'œil suite à son annonce en tant que Gods & Monsters, je me suis vite remis en question au changement de nom et à la nouvelle ... Suitedirection artistique, tous deux extrêmement génériques. Mon appréhension s'est vite confirmée. Immortals ne fait que copier, et il le fait mal. Vous prenez donc un sous-BotW, un sous-AC et vous obtenez Immortals: un jeu sans saveur, auquel on a déjà joué des dizaines de fois (surtout si vous aimez les AC, ce n'est pas mon cas), terriblement générique dans ses systèmes de jeu. Zéro prise de risque, Ubisoft s'est donc permis de copier la quasi-totalité du game design de Breath of the Wild sans comprendre comment il marchait, si bien qu'on se retrouve avec une exploration certes similaire (vol, escalade, "tour"), mais bien moins excitante: deux pouvoirs sans évolution réelle et très rigide, aucune possibilité de gameplay émergent, aucun intérêt à l'exploration. On y greffe du AC dans le système de combat et les récompenses, pour obtenir des activités annexes FedEx, et un système de combat mou gâché par la facilité d'esquiver n'importe quelle attaque. Les puzzles, bien pensés, deviennent rapidement redondants au bout de 2-3h de jeu, car ils reposent toujours sur les mêmes bases - c'est vraiment dommage, car le puzzle design en lui-même est plutôt bon. Ce n'est pas aidé par un level design fainéant qui mélange les biomes sans savoir si ça fait sens, une caméra capricieuse, et des bugs en tout genre (le jeu s'est fermé tout seul à raison de 2-3 fois par heure, bugs de sauvegarde en conséquence, etc.). Graphiquement, le jeu pourrait être facilement sorti en fin de vie PS2 - l'excuse du "on a pas fait mieux à cause de la switch" ne tient vraiment pas, la switch étant capable de mieux que la 360/PS3. Les graphismes sont vraiment entre le chaud et le froid, la plupart étant relativement peu inspirés et assez bof, mais les quelques éclairs de génie ne collent vraiment pas (je suspecte que ce sont des restes du jeu d'origine avant son changement). La direction artistique part dans tous les sens, mais la musique relève le tout. Malheureusement, la musique est très fréquemment coupée par les narrateurs, Zeus et Prometheus, qui se permettent des blagues, soit de CP, soit extrêmement vaseuses (ils ont pris des cours chez Zeboyd?), avec un voice acting caricatural à la limite du racisme et une écriture vraiment mauvaise de manière générale. Je ne peux vraiment pas conseiller Immortals, sauf si vous aimez les Assassin's Creed, et encore. Du beau gâchis, ce qui n'est pas vraiment surprenant de la part d'Ubisoft.
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Ikenfell (XBOXONE) - 18/09/2021
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15/20
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J'ai terminé Ikenfell à 100% en une dizaine d'heures via le Gamepass sur XSS. Un jeu très sympathique et pas prise de tête, qui se suit très bien et propose des systèmes de jeu intéressants. Si l'histoire ... Suitereste assez classique en elle-même, la narration et la mise en scène sont rondement menés, et les personnages qui viennent se greffer à votre équipe sont bien travaillé et évoluent logiquement au fil du jeu. Certaines interactions sont parfois un peu surprenantes, notamment la relation entre l'héroine et Perty qui ne vient pas spécialement naturellement. L'ensemble du jeu est généralement assez léger, mais il ne faut pas s'y fier, car il aborde des thèmes assez graves. Le jeu propose aussi quelques quêtes annexes, la plupart liées à la recherche de Gemme spéciales, d'autres en fin de partie à la recherche de panoramas spéciaux ou de boss cachés. Mise à part la recherche de gemmes, qui commence dès le premier chapitre, les autres quêtes commencent souvent en fin de jeu et ne sont résolvables que juste avant le boss de fin. Le système de combat est une version allégée d'un tactical-RPG, avec une arène limitée, mais des déplacement et des actions réalisables par case. Le jeu propose en plus un système de QTE pour booster vos attaques ou vos défenses, similairement à un Mario & Luigi. Les personnages se battent avec des sorts qui ne sont pas soumis à MP, mais certains des sorts avancés sont soumis à des conditions d'utilisation (recharge, quand vos HP sont bas, etc.), ce qui permet de donner un équilibre à l'ensemble, sans pouvoir spammer les boss à outrance. Si tout ça semble bien sur le papier, il est dommage que les combats soient relativement longs alors qu'ils sont faciles. Par ailleurs, même si les personnages sont tous très différents, les combats ne sont pas assez stratégique pour vraiment en profiter. Seuls les boss vous donneront cette adrénaline (et encore, principalement les boss de fin et les boss optionnels) qui vous demandera de jongler avec les aptitudes. Fort heureusement, le jeu propose une option similaire à la version 3DS de Radiant Historia: gagner un combat d'office, ce qui vous sauvera d'un ennui certain sur le long terme (plus de JRPGs devraient proposer l'option), totalement optionnel bien sûr. Graphiquement, le jeu est vraiment super joli, avec des zones et des animations plus réussies que d'autres, le résultat étant définitivement hétérogène. Fort heureusement, l'ensemble marche plutôt bien et les graphismes "moyens" sont souvent réservés à une zone ou à un personnage en particulier, si bien que ce ne soit pas si pire. L'OST est vraiment superbe (sauf les thèmes chantés que j'ai trouvé vraiment horribles) et accompagne bien le jeu, ses zones, ses moments de tension et d'émotion. La musique des combats évolue avec le jeu et suivant les personnages dans votre équipe et le leader. Au final, Ikenfell est un jeu solide, qui ravira tout fan de JRPGs .
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GreedFall Gold Edition (XS) - 14/09/2021
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16/20
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J'ai fini Greedfall en obtenant la bonne fin (je croyais obtenir la meilleure, mais il semble que quelque chose m'ait échappé, m'enfin) en une quarantaine d'heure en faisant la plupart des quêtes secondaires ... Suite- je dis plupart parce que je ne suis pas sûr d'avoir rien râté. J'ai eu beaucoup de mal à me mettre dans Greedfall. La première dizaine d'heure de jeu est très poussive même si nécessaire pour tout mettre en place. Le scénario et la mise en scène sont exemplaires passé ce milestone, tant dans le traitement de la trame principale que tout ce qui touche à Teer Fradee et l'annexe: les factions sont classiques, mais le traitements des natifs par le continent est très réaliste, brutal et surtout, sans filtre. On y trouvera de nombreux parallèles à notre histoire et les devs ne font de cadeaux à aucune des factions. Les quêtes annexes sont très bien scénarisées, et si on n'échappe pas à quelques aller-retours agacant, l'ensemble propose de vraies mini-histoires. Votre position en tant que joueur est diplomate d'une nation "neutre" et l'ensemble du jeu repose sur des enquêtes et votre manière de manipuler les intrigues à votre avantage. Malheureusement, il est très difficile de faire qu'une faction ne devienne pas "friendly, surtout si vous faîtes les quêtes annexes, la possibilité de gagner des points de réputation étant largement plus grande que d'en perdre. C'est dommage parce que j'aurais bien zigouiller l'Alliance entière. Les combats sont très lourds et peu intéressants, fort heureusement ils sont relativement peu nombreux comparé aux enquêtes/intrigues. Les mouvements sont saccadés, l'esquive est hasardeuse. Vraiment pas le point fort du jeu, même si on fini par s'y habituer. Les compagnons ne sont pas de même qualité. Si les trois premiers qui vous rejoignent sont bien écrits, intéressant, et utiles, les deux derniers sont limites caricaturaux et détestables par ailleurs. Graphiquement le jeu est très joli et propose des panoramas splendides, en particulier durant plusieurs cutscenes. Cependant, le début du jeu n'a pas bénéficié du même polish (généralement le contraire), avec des textures de visages qui n'apparaissent parfois pas (c'est franchement flippant!) et du clipping de temps à autre. Rien d'insurmontable. La bande son est par contre bien trop discrète pour m'avoir marquée. Si on excepte les coups de tambours quand on approche d'un groupe ennemi, le reste ne semble se déclencher qu'assez aléatoirement, pour proposer plus de silence qu'autre chose. Le gros point noir du jeu pour moi, ce n'est pas que les musiques soit discrètes, mais que j'ai dû entendre tout au tout une dizaine de pistes, sur un jeu de 40h, et des pistes qui m'ont somme toute semblés très banales. Au final Greedfall reste un excellent jeu: si le début peut décourager, il faut vraiment s'aggriper car l'ensemble devient rapidement bien meilleur.
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Secret of Evermore (SNES) - 12/09/2021
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10/20
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Un jeu qui m'a complètement laissé de marbre, comme son collègue Secret Of Mana. On part plutôt bien, avec une narration bien meilleure que son modèle, une IA mieux gérée, un univers décalé bien mis en ... Suiteplace et un challenge plus conséquent. Malheureusement le reste ne suit pas vraiment: le jeu est très beau, mais l'OST est quasi absente et tient bien plus du bruit de fond que de la musique. Les systèmes de jeu, basés sur SoM, proposent une alternative sympathique au traditionel MPs pour les magies avec un système d'alchimie et d'ingrédient, trouvables egalement par votre chien, et qui permet très bien de contrer l'effet OP des magies de SoM. Le système de combat n'en reste pas moins hyper lent et peu dynamique. Introduit par SoM, cette jauge de 100%, nécessaire sinon vous ne faites aucun dégât, montre très rapidement ses limites dans SoE, bien plus vite que dans SoM. Une solution batarde entre tour par tour et action, qui ne marche pas sur la longueur, surtout quand les coups ratent si souvent! Ce menu en rond est toujours aussi peu pratique à utiliser et naviguer, surtout quand SoE ne suit aucune des conventions d'ergonomie de ceux avant lui ce qui rend l'apprentissage légèrement handicapant quand vos réflexes naturels reprennent le dessus (B pour confirmer, au lieu de A, par example, Y pour retour, etc). Au final j'en ressort avec un sentiment similaire à SoM: je ne comprends pas son statut de jeu culte - on a bien mieux chez la concurrence sur SNES.
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Illusion of Time (SNES) - 06/09/2021
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11/20
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Second volet de la "trilogie" Quintet, Illusion of Time en est souvent considéré comme le moins bon alors qu'il améliore significativement la formule de Soul Blazer. Un petit comparatif: - Un scénario ... Suiteplus intéressant (ce qui n'était pas difficile, l'entièreté du scénario et des personnages de SB tenant sur le même post-it mini), mieux mis en scène, avec des personnages qui ne sont pas vide. Ca reste assez léger comparé à la concurrence, mais c'est un grand bon en avant comparé à SB. - Des graphismes plus fins, avec plus de détails, notamment pour les sprites et les animations. - De bien meilleures musiques. - La fluidité du jeu. Je ne parle pas en terme de FPS mais généralement: exploration, déroulement. - Le principe dans les donjons est sensiblement le même, mais mieux mis en place: au lieu de forcer le joueur à détruire des points de spawn pour avancer sans aucune énigme, rendant l'exploration ennuyeuse et le level design très minimaliste, IoT propose une autre formule. Vous pouvez toujours tuer tous les monstres d'une salle, mais ce n'est pas obligatoire, et le faire vous donne un power-up immédiatement (HP, Attaque, Défense). Mais soyez sans crainte si vous avez manqué quelques monstres: battre le boss vous donne tous les power-ups que vous auriez pu manquer. L'exploration est donc beaucoup moins artificielle, surtout que IoT propose quelques énigmes à base de coup spéciaux ou de pouvoirs de télékinésie, ce qui manquait également beaucoup à SB, et qui permet un level design plus intéressant et varié. - La possibilité de se transformer, qui apporte un peu de variété, encore une fois assez minimaliste, mais qui permet de varier l'ensemble. IoT est donc un meilleur jeu globalement, cependant quelques points viennent gâcher le tableau: - l'ergonomie: boutons L/R pour se protéger, A pour attaquer, B pour utiliser un item précédemment équipé. Le dash se fait en pressant deux fois une direction, et la plupart des coups spéciaux sont utilisables soit en pressant longuement A (jusqu`à 5 secondes!) ou avec une combinaison de A, L, et R. Les boutons X et Y ne sont jamais utilisés, alors qu'il aurait été bien plus malin de leurs donner des attributions pour les coups spéciaux, tant utiliser la touche A enfoncée et attendre plusieurs secondes n'est vraiment pas pratique - si en plus vous lâchez le bouton un quart de seconde trop tôt vous êtes bon pour patienter encore. - Les combats sont super mous et soporifique. C'était déjà le cas dans SB, mais là j'ai trouvé ça beaucoup plus flagrant. Pour un A-RPG c'est vraiment dommage, on avait déjà beaucoup mieux avant sur le même support (AlttP, SoM, SoEvermore, Brandish, etc...) donc il n'y a pas vraiment d'excuse. - Le jeu vous demande parfois de juste attendre, sans rien faire. C'est assez spécial quand on est habitué à devoir faire qqch pour avancer, donc c'est un bon point pour l'idée. Malheureusement parfois le jeu vous fait attendre plus de 5 minutes (le naufrage...)! Ca tue un peu le rythme et ce n'est pas spécialement justifié. - Tout comme SB et ses "Médaillons de Dieu", IoT vous propose la quête des "Red Jewels" qui vous permettent de débloquer un donjon supplémentaire en plus de quelques items. Bon courage pour tous les trouver sans guide: ils sont cachés entièrement au hasard, sans indication pour le joueur - dans une fleur qui ressemble à toutes les autres, sous un pot random alors que les centaines d'autres pot inspectés jusqu'à présent étaient complètement vide, etc..... A la loyale, il vous faudra donc inspecter chaque bout de chaque carte au peigne fin, parler à tous les PNJs à chaque occasion (parfois en revenant en arrière alors que rien ne le justifie - mais attention vous ne pouvez revenir en arrière que quand le scénario vous l'autorise donc si vous en manquez un il faut recommencer le jeu). IoT fait donc globalement mieux que son prédécesseur mais reste un jeu frustrant et parfois franchement injuste, à cause d'un game design globalement amélioré mais parfois aberrant. Un jeu sympathique pour sa culture, mais vraiment loin d'être un indispensable de la console.
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Mystic Quest Legend (SNES) - 04/09/2021
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14/20
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Pensant que les FF traditionnels étaient trop difficile pour les joueuers Occidentaux, Square nous ponds donc un FF "light". Est c'est tout à fait ce qu'il est: un RPG court, pour initier les joueurs (surtout ... Suiteles plus jeunes) aux RPGs, en proposant ce qui en fait l'essence sans le "superflu". Il est vrai que Mystic Quest décevra si on s'attend à une grande fresque épique comme les FF numérotés, mais il n'a jamais prétendu être dans cettre frange là. Il faut le prendre comme il est: un RPG pour débutants. Mystic Quest propose donc un scénario et une mise en scène minimalistes, qui va droit à l'essentiel (parfois un peu trop?). C'est un jeu super linéaire, sans pour autant que ce soit vraiment un défaut. Le gros point du jeu c'est indéniablement ces musiques, et, pour l'époque, le monster design. C'est en effet l'un des rares RPGs à proposer des "animations" pourt les monstres suivant leur quantité de points de vie restant. C'est assez sympathique. MQ se décharge donc de la pluaprt du superflu du JRPG: très peu de PNJs, pas de vrai magasins, impossibilité de choisir son équipement (on équipe automatiquement le meilleur), Les ennemis sont limités, présents sur la carte, et immobiles. La carte du monde est à l'image de Super Mario World, et le grind est facilité par des "battlefields" qui vous permettent d'enchainer 10 combats à la suite en échange d'une récompense. Le système de combat est du tour par tour, souvent à deux PJs, avec la possibilité de mettre le second PJ en manuel ou en auto. L'IA n'est pas parfaite, mais elle est franchement dans le top du panier pour son époque. Les alliés réagissent bien aux situations la plupart du temps, et les monstres sont flexibles aussi. Une bonne surprise. Malheureusement, le jeu étant dédié aux débutants, il n`y a que peu de challenge, sauf contre quelques boss donc la stratégie es tun brin manquante. Le système de combat est d'ailleurs un peu trop basique, et c'est particulièrement visible dans les battlefields. Du point de vue exploration, le jeu propose quelques énigmes sympas basées sur un système d'outils qu'on gagne au fur et à mesure. Le personnage principal peut également sauter, l'ensemble donnant un asepct Zelda assez sympathique et rafraichissant comparé aux FF traditionnels. Alors le jeu n'est pas parfait, bien sûr, et un vétéran du JRPG en aura vite fait le tour. Mais il fais très bien son job: faire découvrir le genre et ses mécaniques de base. C'est tout ce qu'il veut faire et il le fait relativement bien.
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Soul Blazer (SNES) - 20/08/2021
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8/20
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Ce premier opus de la "trilogie Quintet", n'est pas un très bon jeu à mes yeux. S'il pose des bases pour Terranigma et Illusion of Time, on s'ennuie rapidement. Vous êtes l'envoyé du "Maître", qui fait ... Suiteoffice de dieu, pour sauver le monde des Hommes de l'apocalypse engendrée par Deathtoll, le seigneur démon: en effet les démons ont capturé tous les êtres humains, plantes, animaux et les ont enfermés dans des donjons pour l'éternité. On visitera donc les dits-donjons, en supprimant des points de spawn de monstres, qui, lorsque détruits, vous permettront d'accéder à de nouvelles parties du donjon, des coffres, ou libèrera une des pauvres créatures capturés. Le jeu se résume donc à ce schéma: on arrive dans un endroit vide (qui se reconstruira au fur et à mesure des créatures libérées), on entre dans le donjon, on zigouille tout ce qui bouge. Mi-donjon on revient dans la zone de départ pour discuter avec les créatures et pour obtenir un objet qui nous permettra d'accéder à la suite du donjon. On retourne dans le donjon, on zigouille le boss, on obtient une pierre nécéssaire à l'ouverture du dernier monde, et on passe au suivant. Rince, repeat pendant 20h. Le jeu vous propose de la diversité dans l'équpement, comme l'armure de glace qui vous permettra de passer sur les sols vbrûlants ou des épées qui vous permettent de tuer certains ennemis, malheureusement ces objets sont très peu (voire pas du tout) utilisés en dehors de l'endroit d'obtention. On vous propose également un système de magie, disponible au prix de gemmes qu'on récupère sur les monstres: en pratique la magie est complètement useless tellement elle est faible, sauf en de très rares occasions quand des ennemis ne sont pas accessibles par voix terrestre. Finalement, une quête annexe vous est accessible pour pouvoir user de magie sans restriction. On se retrouve donc avec un jeu relativement joli, à l'OST correcte mais pas superbe, mais avec une histoire lamentable et des systèmes de jeu ennuyants et super lents. Ce ne serait pas un problème sur un jeu court, mais pas sur un jeu de 20h. On a bien mieux sur la SNES.
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Torchlight III (PC) - 15/08/2021
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15/20
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Deux points de plus que T2, oui j'ose! A mes yeux, T3 est globalement un meilleur jeu, même s'il a d'autres tares dont je discuterais plus bas, dont celui de n'être visiblement pas fini. En premier lieu, ... Suitegrosse amélioration du scénario et de la mise en scène, qui se rapprochent de D3, même si l'histoire ne vole pas très haut. Contrairement à T2, on ne saute pas d'un acte à l'autre sans contexte et sans explications de pourquoi on va autre part. L'ensemble présenté par de courtes cutscenes qui suffisent à poser le contexte à la manières de D3. Les PNJs sont mieux écrits et moins random et nous suivent. T3 a également beaucoup moins de problèmes techniques que T2(actuellement, je ne parle pas de la version initiale qui apparemment était buggée à mort). Enfin, on se bat vraiment contre des hordes d'ennemis à la Diablo ou T1, pas contre des ennemis souvent isolés à la T2, et le loot vaut vraiment le coup ce qui vous force à changer votre équipement assez souvent, ce qui manquait cruellement à T2 dans lequel on pouvait jouer un acte entier sans changer. Maintenant le reste du jeu est inférieur à T2, il faut l'avouer (qui lui même était très très inférieur à T1 sauf niveau personnalisation): les combats sont vraiments mous, la personnalisation est assez maigre, l'OST est toujours aussi discrète, le bon graphique n'est pas évident, le postgame est franchement chiant, aucune quête annexe. Finalement, le jeu a été lancé sans vraiment être fini. Ca se ressent dans l'équilibrage du jeu, dans certaines cutscenes (certains décors restant à l'état d'esquisses, les doublages qui ont l'air d'avoir été enregistrés dans un garage avec un équipement d'il y a 50 ans), et surtout dans l'équipement défensif contre les éléments: peu importe votre défense contre un élément (qui peut monter rapidement à +1000 suivant le.loot), les dégâts correapondants feront toujours aussi mal, que vous n'en ayez ou pas. Certains skills sont aussi inefficaces, particulièrement les skills de haut niveau: on annonce 1800% de dégâts de base, et on en fait moins qu'avec le skill de départ qui est sensé n'en faire que 400%! C'est donc dommage, surtout que les devs font la sourde oreille à ces soucis. T3 reste un jeu sympa no-brain pour tuer du mob à tout va.
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Tales of Eternia (PS1) - 27/07/2021
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16/20
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Eternia est le 3e opus des tales Of, chronologiquement et il faut dire que ce second opus PS1 est pas mal du tout. Tout d'abord le jeu est graphiquement au top, avec des sprites colorés et animés, et des ... Suitebackgrounds dessinés à la main ou pré-rendus (pensez FF9 ou SF2 sur la même console). C'est vraiment l'un des plus jolis Tales Of que j'ai joués, avec une direction artistique forte et consistante du début à la fin. Le scénario d'Eternia est assez cliché et repose sur les tropes posés par ses grand frères, à savoir empêcher la fin du monde en allant chercher les esprits élémentaires. Dans le détail, l'aventure est très bien rythmée et avec peu de temps morts (une vingtaine d'heure pour le scénario principal). Les personnages évoluent assez bien aussi bien dans leur tête que dans leurs rapports avec les autres membres du groupe. Eternia marche aussi dans les thèmes chers aux autres opus principaux. A noter que les skits d'Eternia sont absentes de cette version. Le système de combat est le même que dans Phantasia. Quelques petits changements, comme le fait que certaines magies ne coupent plus l'action, rende l'ensemble un brin plus nerveux. L'IA est par contre toujours autant aux fraises, et la RNG des boss ne vous sera pas vraiment favorable en général, en particulier les deux boss de la fin, ce qui rajoute une difficulté notoire - non pas que le jeu soit, en général trop dur, mais certains affrontements peuvent vous laisser sur la paille sans que vous le sentiez venir. Musicalement, on retrouve Sakuraba accompagné, un Sakuraba qui avait encore du talent. Le voice acting US est vraiment catastrophique (je vous conseille de le mettre à l'arrêt dès le début), j'ai rarement entendu pire. En dépit de son classicisme, j'ai beaucoup apprécié mes 21h sur Eternia, qui vient s'incruster dans mon top 5 des Tales Of.
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