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Chocobo's Dungeon 2 (PS1) - 20/07/2021
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12/20
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Un jeu sympathique, mais pas inoubliable, CD2 est cependant un poil plus amélioré que son prédécesseur grâce à quelques petis remaniements, une histoire plus présente et des donjons plus nombreux. CD2 ... Suiteest un donjon RPG assez classique et sans suprises. Mettant en vedette Chocobo, le scénario s'en veut léger et agrémenté par des CGs toutes mignonnes. Ceci nous ferait penser que le jeu se destine aux plus jeunes, mais la difficulté parfois rebutante du jeu, surtout dans les deux derniers donjons, et la mort super punitive m'amène à penser le contraire. Coté gameplay on se retrouve avec un déplacement tour par tour à case avec un bout d'ATB pour certains ennemis (i.e. il leur faut plusieurs tours, symbolisés par l'ATB pour effectuer certaines actions). On peut attaquer - pas défendre - utiliser des objets (sorts, potions, etc). Chocobo possède un inventaire limité, et peux équipper une selle (armure), des griffes (armes) et différents accessoires, les deux premiers pouvant être "améliorés" via un système de forge assez sommaire. Deux statistiques sont à prendre en compte en particulier: les HP (s'ils tombent à 0 vous sortez du donjon en perdant votre inventaire complet ainsi que la moitié de votre argent) et l'énergie (une jauge de faim en fait). L'ensemble se tient assez bien, les graphismes sont mignons, l'OST reprends plusieurs remix, en particulier de FF4, le gameplay est solide et le jeu assez court (une vingtaine d'heure, grind et petites quêtes annexes comprises) pour que la répétitivité soit assez limitée. Si vous finissez l'aventure une première fois, un postgame vous permet de faire plusieurs donjons bonus pour obtenir 10 secondes en plus sur la fin. Pas mauvais, CD2 souffre surtout de son statut de donjon RPG peinant à se renouveller. Préférez l'épisode Wii/Switch qui parvient à casser ce problème.
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Wild Arms 2 (PS1) - 20/07/2021
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16/20
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WA2 est un excellent soft, personnellement mon favori après WA5 grâce à d'excellents personnages, des graphismes très chouettes et des systèmes de jeu solides. L'OST n'est pas en reste et l'ensemble se ... Suiteparcourt avec plaisir sans s'arrêter grâce à un scénario bien rythmé. Il est dommage que la localisation soit parfois hasardeuse, rendant certains dialogues sans aucun sens ou des énigmes trop obscures malgré une solution super simple. Finalement, je vais corriger une injustice. N'ayant fini WA2 que récemment, c'est ce dernier qui a introduit la fonction de recherche sur la carte, pas WA 3 (ca n'en reste pas moins une idée discutable, ni que WA 3 est un mauvais jeu globalement imo). La fonction de recherche est cependant moins pernicieuse que dans WA3, car les spots de recherches de lieu ont des textures légèrement différentes sur la carte de WA2, permettant de les identifier facilement sans avoir à utiliser la fonction tous les 10 pas.
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Edge of Eternity (PC) - 20/07/2021
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10/20
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Tout ça pour ça... C'est ce que je ne peux m'empêcher de penser quand je vois le résultat d'EoE. C'est toujours bien de vouloir rendre hommage et de proposer des alternatives aux grands titres, en mentionnant ... Suitedes gemmes pour références... Pour finir comme tous les jeux qui font la même chose : médiocre. Deux choses vous frappent dès les premières minutes de jeu. La première, ce sont les animations faciales et les dialogues qui les accompagnent. Les dialogues de manière générale oscillent entre le "j'essaye très fort que ce soit drôle, mais c'est hyper forcé et pas du tout dans l'ambiance" et le cringe le plus total. Oui, le vocabulaire utilisé est plus "familier" et "contemporain" que la plupart des autres RPGs - mais ça ne veut pas dire que les dialogues sont meilleurs. Pour compenser, les personnages possèdent des animations faciales ultra exagérées qui vous feront plus rire de dépit qu'autre chose - et la narration du jeu, principalement axée sur des plans visages, perd vraiment de son intensité. La seconde chose, c'est l'essai que Midgar veut absolument vous faire pleurer - après tout, tout le monde meurt après les 30 premières minutes de jeu - seulement l'intensité de la mort des compagnons des héros est gâchée par les dialogues, les animations et surtout l'impossibilité de s'y être attaché. En fait, l'ensemble de l'intensité dramatique est mise à mal à chaque fois, que ce soit dans les dialogues, les animations ou juste parce que le joueur s'en contrefiche royalement. Ces deux constantes ne changeront pas tout au long de l'aventure. Si on peut saluer l'effort pour dépeindre un monde à l'agonie, en pratique, on sent l'ensemble forcé et on avance sans vraiment se sentir concerné, d'autant que l'équipe est constitué de personnages qui évoluent au final assez peu psychologiquement, le héros en tête. L'évolution "physique" des personnages se fait via leur équipement principalement, avec un système de sphérier et de niveau pour chaque arme. Malheureusement, l'ensemble est mal calibré, les bonus débloqués par les sphériers étant bien souvent assez risible - il est assez énervant de devoir passer tant de temps dans des menus pour un résultat très moyen, j'ai personnellement arrêté de m'ennuyer avec ça sur la fin de jeu. Bien sûr, les personnages gagnent des niveaux, mais il existe un softcap pour chaque portion d'histoire - inutile de croire que vous pouvez faire du level-up pour passer un moment pénible, car le jeu ne vous le permettra pas. L'intérêt de ce softcap ne serait pas nul si le système de combat suivait et était aussi stratégique que le prologue vous laisse croire. EoE prend un bout de WA avec le dallage hexagonal, un peu de Grandia, avec la possibilité de stopper certaines attaques ennemies, un peu de FF/DQ pour les magies et attaques. L'ensemble est prometteur, mais une ergonomie à coucher dehors (en clavier+souris ou joypad, même combat) plombe le tout. La stratégie devient particulièrement inexistante lorsque le jeu vous propose bien souvent d'en créer une sans pouvoir voir les 3/4 des ennemis du combat. EoE se veut être une espèce d'Open World, mais il s'agit plus de grosses zones interconnectées. Le souci traditionnel est que c'est vide et sans vie. Les quêtes sont pour la plupart des Fedex, avec pour but de collecter des trucs qui brillent sur la carte. En fait le souci d'EoE, c'est qu'il pioche des idées d'un peu partout sans vraiment se soucier si ça marche ou pas, que ce soit dans le système de combat, l'évolution des personnages, l'histoire et même la direction artistique. On se retrouve donc avec un jeu sans sa propre identité, fait certainement avec amour, mais sans compréhension des matériaux d'origine. En ressort un JRPG moyen, français certes, mais terriblement fade que je ne peux conseiller qu'à très petit prix.
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Cyberpunk 2077 (PC) - 09/07/2021
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16/20
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Une bonne surprise que ce Cyberpunk 2077 après avoir eu peur vu le review bombing que s'est tapé le jeu. Commencé à sa sortie, j'ai dû cependant attendre le patch 1.23 pour pouvoir jouer sans bugs bloquants ... Suitemajeurs, ou du moins rien qui ne pouvait être fixé par un rechargement de sauvegarde. Il reste toujours quelques petits bugs mineurs, mais sans vraiment d'impact majeur - si ce n'est un bug qui m'a coincé une série de quêtes sur la fin. C'est bien mieux ! J'ai personnellement un peu de mal à ranger CP2077 dans la catégorie RPG - pour moi il s'agit plus d'un mix entre un GTA et un AC dernière génération avec une touche du JdR éponyme. Ça n'enlève rien à la qualité du jeu, mais ne vous faites pas de fausses idées. CP2077 est un jeu ambitieux, peut-être trop, mais à l'écriture impeccable que ce soit dans les quêtes annexes ou principales, moins dans les gigs qui ne font qu'office de remplissage à la GTA. L'histoire principale est assez mal rythmée si vous faites des à cotés trop souvent - je conseille, une fois la mission Heist terminée, de passer du temps à faire tous les gigs et les NCPD Hustles pour vous dégager une voie claire pour la suite de l'histoire qui vous permettra d'en profiter vraiment sans temps mort, car elle marche bien mieux si faite d'une traite. J'ai été déçu par la fin que j'ai obtenue - parmi 5 - car je n'ai eu l'impression qu'aucun de mes choix n'a eu d'importance et que le dernier "donjon" ne possédais qu'une dizaine d'ennemis au total. Un sentiment qui revient souvent pendant tout le jeu et qui, après consultation de guides, est relativement fondé. Le système de combat est basé sur un brin de bourrinage avec les armes et de l'intelligence et de la reconnaissance avec les scanners et la possibilité de jouer furtivement. A la différence de jeux similaires, tels que les reboot SQEX de Deus Ex, jouer furtivement ne va pas forcément vous donner plus d'XP générale (de l'XP en furtivité, oui) donc c'est vraiment au joueur de choisir son approche. Chaque compétence a sa barre d'XP : en utilisant des pistolets plus souvent, vous améliorez les dégâts et la maniabilité des pistolets. En jouant furtivement, il deviendra plus difficile pour vos ennemis de vous voir et de vous entendre. C'est bien fait, complet, et adapté à toutes les situations, le level design étant pensé pour des joueurs aux profils différents. CP2077 est un jeu vraiment très beau, Night City est vivante malgré une IA franchement perfectible. J'émets des réserves sur la bande son à laquelle je n'ai vraiment pas accrochée. Les doublages sont d'excellente qualité. Au final un jeu vraiment solide malgré des bugs qui persistent de temps en temps, mais ce patch 1.23 permet de le finir de bout en bout sans vraiment en souffrir.
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Shadows of Adam (SWITCH) - 22/06/2021
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8/20
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J'attendais ce jeu, au vu des screenshots magnifiques, et je n'ai pas été déçu d'un point de vue emballage: le pixel art est magnifique, les ennemis et les attaques également, c'est un régal pour les yeux ... Suiteet les oreilles. Sauf pour l'UI qui respire l'amateurisme et le vite-fait et qui fait un peu tâche en comparaison. De manière générale le jeu est un JRPG tout ce qu'il y a de plus classique, avec une vue des combats à la Mystic Quest SNES. Les skills sont classiques et rien n'est vraiment surprenant. En fait le problème c'est que le jeu souffre de gros soucis de game design, qui font qu'il est difficile de le prendre sérieusement. On commence par le fait que les magies offensives vraiment efficaces sont données à la seule soigneuse du groupe, si bien qu'en fait elles ne servent à rien du tout. Les soins coûtant chers (et les MPs n'évoluant pas), on ne les utilisera qu'en de très rares occasions, et même là les dommages effectués sont ridicules. De manière générale, seul Curtis fait des dégâts dignes de ce nom. Le reste du cast tient plus du soutien, mais n'a pas forcément les compétences ou les réserves magiques pour qu'ils soient efficaces dans ces rôles. Les scènes et les relations entre les personnages changent du coq à l'âne, sans transition, parfois tellement abruptement que l'on a l'impression d'avoir râté une ou deux heures de jeu au milieu qui pourrait expliquer comment on en y est arrivé. L'inexpression générale des sprites n'aident pas trop, et les antagonistes sont tellement unilatéraux et poppent de nulle part (Malvin, une très très très triste copie de Kefka) que c'en est ridicule alors que le jeu se prend tellement au sérieux. Les quelques énigmes qui parsèment le jeu sont parfois agaçantes (en particulier dans le dernier donjon): non pas parce qu'elles sont difficiles mais parce qu'elles marchent sur des ressorts répétitifs et peu amusants. Il y en aura d'ailleurs seulement de trois types sur la quinzaine d'heure du jeu: un type avec des interrupteurs, avec des caisses et l'autre avec les trous. Ca fait peu, surtout qu'elles sont assez simplistes. En fait SoA c'est un jeu très beau et avec une OST vraiment cool (je passe sur les quelques bugs de téléportation de maps), mais à qui on a collé des scènes les unes après les autres sans vraiment penser au passage de l'une à l'autre si ce n'est une vague trame de fond; et auquel il manque un vrai équilibrage des combats et des capacités. L'hommage aux classiques du JRPG est assez raté au final, puisque les ficelles du genre n'ont pas été comprises. C'est dommage.
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Biomutant (PC) - 12/06/2021
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15/20
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Une agréable surprise que ce Biomutant, surtout après les méchantes reviews que l'on peut lire de partout. Biomutant n'est pas parfait, mais c'est un très bon jeu, qui frôle l'excellence mais qui ne l'obtient ... Suitepas tout à fait à cause de petits soucis - mais c'est un très bon essai. J'ai fini le jeu sur la version 1.4 en environ 45h, en faisant la quasi-totalité des quêtes annexes que j'ai trouvées. Je dis quasi, car celles que je n'ai pas pu terminer sont buggées. Je ne suis pas d'accord avec la plupart des remontrances des reviews en général: le monde de Biomutant est un monde ouvert vivant, chose encore bien trop rare dans les Open Worlds : il y a beaucoup à faire, on est toujours distrait par quelque chose, et l'exploration est récompensée intelligemment - certains studios AAA (*tousse* Bethesda en particulier *tousse*) devraientt franchement en prendre de la graine. Les quêtes sont variées, la plupart liées indirectement à la trame principale (pour la full restauration du Tree of Life) ou du lore. On échappe pas à quelques quêtes Fedex mais elles sont là encore suffisamment récompensées et liées à l'exploration pour que ce ne soit pas un problème. La quête principale, elle, est assez banale mais se laisse suivre. Les boss sont intéressants, même si j'ai trouvé le combat final un poil trop facile. On touche aux deux plux gros problèmes de Biomutant: les bugs de quêtes - les seuls que j'ai eu en fait! Un exploit pour un jeu de ce calibre réalisé par une petite équipe!- et la facilité. Les débuts sont assez laborieux car vous n'avez que peu d'objets de soin, et le craft ne se débloque qu'après 3-4h de jeu. Mais une fois le craft débloqué, on devient facilement overpowered: le jeu donne des tonnes d'ingrédients, il n'y a que peu de limitations de niveau et en fait mettre à jour son équipement n'est pas souvent nécessaire. Il manque un petit moment entre les deux moments pour sentir la montée petit à petit. Les combats sont assez intéressants, mais deviennent assez répétitifs en dehors des boss de l'histoire principale - ca devient rapidement du bashage de boutons pour sortir le Wung-fu (le Kung-fu du jeu) et recommencer. Il y a des bonnes idées donc, mais un manque de challenge général. Le joueur peut customiser son personnage de bien des manières, car il existe de nombreux styles de combat, mais encore une fois le jeu est trop généreux en points de bIo/psy si bien que j'ai tout débloqué sans vraiment me forcer. Les choix de customisations sont d'autant plus limités que le jeu est peu difficile. Graphiquement, jouer sur PC a un aventage mais attention si vous jouer sur une architecture AMD - le jeu est clairement mal optimisé, et même si j'ai la configuration pour tourner le jeu en max, le jeu ne m'a pas laissé et occasionnait des power off au bout de 15min de jeu. Changer en Medium a fini par faire l'affaire, mais c'est quand même dommage. Le jeu est très joli, les animations convaincantes, le monde est rempli de vie. Musicalement les thèmes sont sympatiques aussi bien qu'un peu trop discrets pour moi. L'idée du narrateur est sympathique mais agacante sur le long terme. Même en mettant son setting à 0, il me sortait toujours les mêmes phrases à intervalles réguliers alors que j'aurais préféré ne plus l'entendre du tout. Au final Biomutant est un jeu très solide, qui a quelques tâches qui l'empêchent de filer parmi les plus grands. En tout cas le studio est définitivement dans ma liste des studios à suivre tant le jeu reste très agréable à jouer. malgré ces bémols.
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Children of Mana (DS) - 30/05/2021
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6/20
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Les Mana n'ont jamais vraiment brillé, et ce n'est pas Children of Mana qui changera la donne. On a affaire à un Action-DRPG de facture assez moyenne, dont le budget est sûrement entièrement passé dans ... Suiteles graphismes et la musique tant le jeu est joli et agréable à écouter. CoM est le précurseur cheap de Dawn of Mana dont il dessine beaucoup d'aspect - si ce n'est ce système étrange de leveling de DoM, pour un système beaucoup plus classique dans CoM - tant dans son découpage que scénaristiquement puisqu'il se passe 10 ans plus tard. L'équipe n'a visiblement pas su apprendre de CoM pour réaliser DoM puisqu'on retrouve les mêmes problèmes: un système de combat mou, des personnages oubliables, une histoire absente. Même si la série n'est pas connue pour ces aspects, on nous avait quand même habitué à mieux.
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Radiant Historia : Perfect Chronology (N3DS) - 29/05/2021
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15/20
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Radiant Historia fait partie de ces petites surprises qu'on attend pas. Je l'ai personnellement fini à 100% en un peu moins de 30h, une vingtaine de moins que Baha donc, pour une raison que je discuterais ... Suiteplus tard. RH n'entends pas réinventer la roue et propose un JRPG assz classique mais bien fait sur la plupart de ses aspects. La trame ne laisse pas beaucoup de chance à la surprise, tant les tropes utilisées sont assez classiques, mais l'écriture des personnages, de la trame et l'évolution de l'ensemble sont d'une qualité rarement atteinte dans le monde du JRPG depuis son âge d'or. Les thèmes sont traités avec justesse, les personnages s'adaptant tan tbien qu mal aux différentes conditions. Dommage que Stocke finisse le jeu en tant que Mary-Sue à peine masqué alors que les premières heures de jeu laisse entrevoir un personnage hanté par les visions du White Chronicle. Le reste du cast est intéréssant et tout le monde a son heure de gloire dans l'histoire. Tout le monde a aussi sa place dans les combats... enfin c'est ce que le jeu essaye de vous faire croire alors que la seule équipe vraiment équilibrée du jeu - et qui vous suivre pendant les 99% de ce dernier - c'est l'équipe de départ. Les combats sont au premier abords tactiques et épiques, avec un mélange de tactical et de tour par tour plus classique en jouant sur un système de grille et la possibilité de faire bouger les ennemis. On prend d'ailleurs plaisir pendant les premières heures de jeu.... mais au final cela devient vite redondant, et les combats peuvent durer longtemps, très longtemps. Fort heureusement, le jeu vous propose un mode Facile qui vous permet de passer les combats normaux (un coup d'épée et ils sont automatiquement morts), à la différence des boss, qui d'ailleurs ne sont pas plus facile qu'en mode Standard - si ce n'est le fait d'être en pleine forme pour leur casser la tête. Et du coup le jeu n'en pâtit pas du tout - j'ai personnellement switché ne mode Facile vers la mi-jeu, ce qui m'a également fait gagner en temps de jeu, sans pour autant me gâcher le challenge des boss - le seul endroit ou l'exploitation du système de combat prends vraiment son envol. On regrettera cependant un level design assez paresseux, marque de fabrique du JRPG depuis maintenant beaucoup trop d'années. Le reste du jeu est aussi aux petits oignons. Le jeu est très joli, avec un mix d'environnements en 3D et de sprites en 2D et propose de nombreux endroits artistiquement au poil. L'ost est sublime, malgré un manque de renouvellement sur la longueur. Au niveau ajout 3DS, je ne dirais pas qu'ils sont indispensables. La nouvelle fin est trop nunuche avec un boss copié collé du boss final de base dans ses attaques. Alors que la fin "standard" est pourtant très bien comme elle est et bien épique. D'ailleurs, je vous conseille de jouer en mode Append - si les quêtes de Nemesia deviennent trop faciles en post-game, cela vous évitera cependant des spoilers MONSTRUEUX. Clairement le jeu n'a pas été pensé pour l'autre mode. UN excellent jeu donc, pas exempt de défauts, mais très solide et qui ravira tout fan de JRPG.
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Wild Arms 4 (PS2) - 08/05/2021
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15/20
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Après un WA3 raté sur bien des points, WA4 se tente une nouvelle approche. Il est diffice de ne pas voir WA4 comme un "prototype" de WA5 tant les deux softs se ressemble mais que WA4 fait les choses moins ... Suitebien de manière générale. Malheureusement, l'ombre de WA3 n'a pas tout à fait disparue non plus: ainsi MediaVision nous propose des personnages et une histoire sans beaucoup de profondeur, que ce soit dans les PJs ou les antagonistes, le tout n'étant pas aidé par un chara-design assez discutable la plupart du temps - le cast manque ainsi beaucoup de charisme, malgré une aventure très bien rythmée et sans véritable temps mort. Fort heureusement, la plupart des personnages évoluent et l'évolution est rélle et ressentie, à la différence du 3e opus toujours. D'un côté gameplay, le jeu est linéaire, très linéaire: on ne se déplace pas sur la carte du monde à l'instar des autres Wild ARMs, mais avec un curseur, et le jeu ne vous laisse dévier de la trame principale que dans les dernières heures. Les quêtes annexes sont en fait peu nombreuses. WA4 introduit trois"méchaniques" dans l'univers WA que l'on retrouvera perfectionnés dans le 5e: les phases de plateformes, les tools objet et le système HEX. On passera rapidement sur les phases de plateformes. Elles permettent d'apporter un peu de nouveauté en marge des énigmes basées sur les tools, mais malheureusement le moteur de plateforming est extrêmement rigide. Si l'ensemble n'est généralement pas difficile, certains sauts demandent beaucoup de précision mais le jeu ne l'est pas vraiment. Les tools sont de retour, mais cette fois-ci, au lieu de switcher entre des personnages pour résoudre les énigmes correspondante, ce sont des objets répartis dans les niveaux, qu'on ne garde pas, qui font office de tools. C'est une manière différente d'aborder ces puzzles, avec parfois une nécessité de se ballader entre plusieurs salles d'un donjon. Finalement, le système HEX qui prend la place du traditionnel tour par tour: la map de combat est divisé en 7 HEX, dont 3 HEX élémentaires choisi au hasard parmi 4 éléments. Les personnages et les ennemis sont disposé aléatoirement eux aussi. Le jeu prend alors un aspect tactical au tour par tour: on peut bouger entre les HEX libres, attaquer, etc. La plupart des effets positifs et négatifs s'appliquent à un HEX et pas aux personnages, ce qui fait que si une HEX est empoisonnée, il suffit de bouger pour ne plus l'être. Les HEX élémentaux permettent d'attribuer des éléments à différentes attaques et sont donc indispensables à l'exploitation des faiblesses ennemis. Un système de combat très plaisant, bien tactique, avec des PJs très complémentaires et des combats pas forcément évidents si le placement ne vous est pas favorable. Perfectionné dans WA5, c'est le gros point fort de WA4. Graphiquement le jeu est joli: il y a peu de cutscènes, la plupart des dialogues et séquences étant fixes mais elles sont d'assez bonne qualités (ce qui est bien dommage car le chara design marche beaucoup mieux en CG qu'en artwork). La musique est toujours aussi excellente - les voix sont un peu plus discutables à mon avis. Au final WA4 est un jeu bien complet mais linéaire avec d'excellents systèmes de jeu qui pave la voie à l'excellentissime WA5.
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Wild Arms 3 (PS2) - 28/04/2021
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10/20
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J'ai essayé d'aimer WA3, plusieurs fois même, puisque je l'ai abandonné puis recommencé au moins 4 fois. La dernière fois fut la bonne, mais J'ai vécu quelque chose proche du calvaire, un sentiment global ... Suiteque j'avais aussi ressenti sur Wind Waker. Je ne saurais pas vraiment expliquer pourquoi, le jeu garde les "conventions" des deux WA avant lui, avec son ambiance Western très prononcée, tant dans ses graphismes que dans sa superbe BO. Chaque membre de l'équipe a son utilité dans les donjons, et l'ensemble tient la route techniquement. Mais je me suis ennuyé dès les premières minutes. Les personnages sont d'un néant abyssal et on les cerne au bout de 20 minutes de jeu. La trame assez classique n'aide pas à les faire briller, et J'ai souvent eu l'impression de me retrouver avec une bande de collégiens attardés dans le far-west. J'ai particuliérement eu du mal avec l'indien (tiens j'ai perdu son nom alors que j'ai fini le jeu il y a 2 jours, c'est dire). Les combats sont eux aussi classiques et ne brillent pas spécialement par leur tactique, mais les devs ont cru bon de faire bouger les personnages dans tout les sens pour donner une couche supplémentaire de dynamisme. AU final, le résultat est qu'on ne sait pas vraiment ce qu'il se passe. WA3 a introduit un système aberrant dans le monde du RPG, qui avait aussi été inclus - dans une moindre mesure - dans WA5: la fonction de recherche sur la carte. Ca a tué tout l'intérêt de l'exploration pour ma part: faire trois pas, chercher, refaire trois pas, chercher, etc. Parce que si on fait un pas de trop, on ne vas pas détecter les choses. Si je peux comprendre ce système pour la découverte de coffres - je ne trouve pas ca fun mais je laisse volontiers passer - c'est complétement idiot quand vous cherchez une pyramide. Un monument qui fait 20 fois votre taille et vous pouvez pas le voir dès que vous passez à côté sans cette fonction de recherche? Sérieusement? Ce sont des petits détails qui, je pense, pris distinctement ne sont pas si graves, mais cumulés m'ont vraiment agacés. Il y a de bien meilleurs jeux sur PS2 à mon sens, et dans la série sur la même console. Pas un mauvais jeu pour autant, mais on peut très facilement s'en passer.
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